J’ai l’immense joie de vous annoncer la parution de mon cinquième livre, Maman, maman, j’ai rêvé de l’ours, avec des illustrations de Jacques Cauda, publié aux Editions du Carnet d’or dans la collection Carnet (juillet 2021).
actualité
Derniers textes publiés :
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Ils en parlent - Murielle Compère-Demarcy,
dans
Là où l’humain se planque. Tarmac, 2017 (Complément de lieu),
le
22 avril 2017
Murielle Compère-Demarcy, co-auteur avec Jacques Cauda de Dans la course, hors circuit, paru chez Tarmac en décembre 2016, parle de Là où l’humain se planque ici.
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Ils en parlent - Nouvelle Donne,
dans
Là où l’humain se planque. Tarmac, 2017 (Complément de lieu),
le
19 avril 2017
Brigitte Niquet, directrice de publication de Nouvelle Donne : Le magazine de toutes les nouvelles, parle de Là où l’humain se planque, mon premier livre, paru aux éditions Tarmac le 1er avril 2017, ici :
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Ils en parlent - Patrice Maltaverne,
dans
Là où l’humain se planque. Tarmac, 2017 (Complément de lieu),
le
16 avril 2017
Patrice Maltaverne parle de Là où l’humain se planque, mon premier livre, paru aux éditions Tarmac le 1er avril 2017.
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la femme de l’ogre,
dans
publications,
le
2 avril 2017
J’ai le plaisir de vous annoncer la publication de ma nouvelle La femme de l’ogre dans Le dessin s’écrit en ligne _, par Florent Wong, publié aux Editions Catalpas en mars 2017, p. 30-31.
one shots
Derniers textes publiés :
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hobo,
dans
petits bouts de vie,
le
25 septembre 2013
La maison est en carton, pirouette cacahouète, la maison est en carton, les escaliers sont en papier, les escaliers sont en papier…
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des nouilles à l’Abreuvoir, par Angèle Casanova,
dans
photo-textes,
le
3 mai 2013
« Voir Bobigny
– Il n’y a rien à voir à Bobigny.
– Pourquoi, ça n’existe pas ?
– Si, ça existe, mais il n’y a rien à voir. Ça ne vaut pas la peine de se déplacer. -
aflojar a fondo,
dans
photo-textes,
le
12 avril 2013
Il habite dans un immeuble étudié pour l’ensoleillement maximal. Chaque balcon, orienté. En quinconce. Plein sud. Isolé. Des autres appartements. Des voisins. Du bruit. De tout. Sauf du soleil. Vie parallèles, étagées.
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on remballe,
dans
nouvelles,
le
7 décembre 2012
Je suis sourd. Je perds le monde. Alors je le cherche. Là où il se trouve. A son paroxysme. Pas spectacle, mais presque. Quitte à devenir sourd, autant se gorger de bruits.
séries
Derniers textes publiés :
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j’te tourne autour,
dans
la route,
le
27 avril 2014
J’te tourne autour
j’sais rien fair’ d’autre
j’te tourne autour -
tout prend sens,
dans
love letters,
le
26 avril 2014
Cervelle limpide
eau qui court -
manche à air,
dans
la route,
le
13 avril 2014
J’ai chaud. L’air est irrespirable dans l’habitacle. J’appuie sur le bouton d’ouverture des vitres. J’accélère.
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bande blanche,
dans
la route,
le
13 avril 2014
le soleil
droit devant
plomb fondu
écrire avec les autres
Derniers textes publiés :
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je campe ma vie, par Angèle Casanova,
dans
écrire avec Pierre Cohen-Hadria (novembre 2014),
le
7 novembre 2014
Je campe ma vie. Je suis toujours sur la brèche. Sur le départ. Rien à faire. Je m’attache aux choses. Aux gens. Je me rends indispensable. Je me fais détester. Et puis je disparais. En un modeste flash. Je disparais et puis plus rien.
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Lecture au camping, par Pierre Cohen-Hadria,
dans
écrire avec Pierre Cohen-Hadria (novembre 2014),
le
7 novembre 2014
Il avait une jolie voix, et il chantait fréquemment. Il avait dix ans. Doucement, en marchant, ce jour-là, en allant du camping municipal de Pontorson jusqu’à presqu’au Mont, promenade que nous avions faites déjà trois fois depuis notre arrivée, une semaine auparavant.
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les recensions des Vases communicants : nouvelle formule !,
dans
expérimentation,
le
23 octobre 2014
Le mois dernier, j’ai répondu favorablement à l’appel de Brigitte Célérier, qui cherchait un remplaçant pour l’administration des Vases communicants. Le fameux poste de Secrétaire, qui devenait, à ses yeux, un peu trop perpétuel. Et c’est bien normal.
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Sauvagerie au guichet, par Cécile Benoist,
dans
écrire avec Cécile Benoist (octobre 2014),
le
3 octobre 2014
Chère dame du Pôle Emploi,
Hier, je suis venue te voir. Entre midi et deux, parce que c’est là qu’il y a le moins de monde tu m’as dit la dernière fois. J’ai poussé la porte et me suis sagement installée derrière les quinze personnes qui formaient une file bigarrée, comme on dit.
invention web
Derniers textes publiés :
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raccourcis / rubriques,
dans
expérimentation site,
le
15 février 2015
Mon site gadins et bouts de ficelles vit, évolue, au gré de mes réflexions, de mon écriture, de mes projets.
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Ici il y aura de la voix,
dans
à voix haute,
le
11 février 2015
EN TRAVAUX
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Au bord, par Rature.net,
dans
expérimentation site,
le
14 octobre 2014
Gadins et bouts de ficelles est réalisé en Spip et il s’inspire de la disposition du site de Serge Bonnery, parce qu’Angèle Casanova écrit également par séries.
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lexique de bordeluche,
dans
biens communs,
le
9 février 2006
Ce lexique de bordeluche, initié en 2006, s’est enrichi au fil du temps des annotations, remarques et vocables proposés par mes lecteurs. Je publie donc aujourd’hui sa première mise à jour.
au hasard…
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Sisyphe, par Olivier Savignat,
dans
mythes selon Olivier Savignat
, le
1er juillet 2014
Je suis sur une mauvaise pente
ma charge m’écrase
et ruine tout espoir -
bad x 15,
dans
petits bouts de vie
, le
22 mai 2017
SSTTJJ toute une troupe intraduisible WWNNFFBBPPMM ces mots énigmatiques HH émergent et tracent des signes RRDKVQLYXP dans ma tête je les comptabilise bad x 15 pointe mon doigt
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Dédale, par Olivier Savignat,
dans
mythes selon Olivier Savignat
, le
7 juillet 2014
Prisonnier de ma propre enceinte
j’élabore en secret
l’impossible évasion -
La marchande de nuit, par Marianne Desroziers,
dans
écrire avec Marianne Desroziers (août 2014)
, le
1er août 2014
Il était une fois une marchande de nuit. Elle était devenue marchande de nuit car elle n’avait rien trouvé d’autre à vendre, même pas des allumettes. La marchande de nuit avait hérité de sa mère pourtant miséreuse d’un trésor inestimable : des morceaux de nuit.
