Un cœur immobile sort de sa torpeur.
Des vases sans eau coulent sur des hommes sans nom.
La jeune fille crève un ballon,
Puis deux,
« fantôme »
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Un cœur immobile sort de sa torpeur, par Mickaël Berdugo,
dans
écrire avec Mickaël Berdugo (novembre 2015),
le
6 novembre 2015
Un cœur immobile sort de sa torpeur. Des vases sans eau coulent sur des hommes sans nom. La jeune fille crève un ballon, Puis deux, Et le manège ne fait que continuer, Sans fin, Sans fin. Une porte discute avec une autre porte De la météo, Des robes retombent sur les (…)
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dans ce coin,
dans
éloge funèbre,
le
5 mai 2013
Mon grand-père m'a écoutée parler en ce lieu de ma mère, de mon père, de ma grand-mère. Toujours plus vieux. Toujours plus triste. Mais toujours là. Assis au premier rang. A droite. Dans ce coin. Sur un coussin matelassé. La main appuyée sur sa canne. Aujourd'hui, il (…)
Mon grand-père m’a écoutée parler en ce lieu de ma mère, de mon père, de ma grand-mère.
Toujours plus vieux.
Toujours plus triste. -
Bordeaux, l’errance, par Angèle Casanova,
dans
écrire avec Christopher Selac (août 2013),
le
2 août 2013
Dans mon texte itinéraire bordelais : 1994-2000, publié sur Gadins et bouts de ficelles en juin 2012, je raconte mon histoire bordelaise, à travers les différents lieux qui j’y ai habité. Aussi, lorsque Christopher m’a proposé de dresser une liste de lieux importants pour moi (…)
Dans mon texte "itinéraire bordelais : 1994-2000", publié sur Gadins et bouts de ficelles en juin 2012, je raconte mon histoire bordelaise, à travers les différents lieux qui j’y ai habité.
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on remballe,
dans
nouvelles,
le
7 décembre 2012
Je suis sourd. Je perds le monde. Alors je le cherche. Là où il se trouve. A son paroxysme. Pas spectacle, mais presque. Quitte à devenir sourd, autant se gorger de bruits. Tant que je peux. Dans la rue, la vie est distante, pressée, circulatoire à l’excès. Voitures, piétons, (…)
Je suis sourd. Je perds le monde. Alors je le cherche. Là où il se trouve. A son paroxysme. Pas spectacle, mais presque. Quitte à devenir sourd, autant se gorger de bruits.
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quelqu’un trace un cercle,
dans
ateliers de Séverine Daucourt-Fridriksson (Bibliothèque municipale de Belfort, février 2017),
le
8 février 2017
quelqu'un trace un cercle quelqu'un l'efface et la terre tourne avec lui quelqu'un écrit un mot invisible et quelqu'un le lit quelqu'un sous un arbre la nuit attend attend attend que quelqu'un revienne qui ne reviendra jamais et c'est pas si grave quelqu'un touche (…)
quelqu’un trace un cercle quelqu’un l’efface et la terre tourne avec lui
quelqu’un écrit un mot invisible et quelqu’un le lit
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l’écran tremblote,
dans
la route,
le
5 mai 2014
Le bar est encore ouvert. Portes béantes sur la nuit. Lueur froide et feutrée. Celle des veilleuses que le barman a laissées après avoir éteint les plafonniers. De mon poste d’observation, au volant de ma voiture, je discerne les tabourets retournés sur le comptoir. Bien (…)
Le bar est encore ouvert. Portes béantes sur la nuit. Lueur froide et feutrée. Celle des veilleuses que le barman a laissées après avoir éteint les plafonniers.
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répétition,
dans
répétition,
le
26 septembre 2013
Lire, c’est montrer son âme. Incarner quelqu’un d’autre, sa pensée. L’incarner dans sa chair, dans sa voix, dans sa sensualité. Pas simple, tout ça. Exhiber les entrailles d’un autre, s’exhiber également par la même occasion, c’est se mettre à nu. Entreprise ô combien (…)
Lire, c’est montrer son âme. Incarner quelqu’un d’autre, sa pensée. L’incarner dans sa chair, dans sa voix, dans sa sensualité. Pas simple, tout ça. Exhiber les entrailles d’un autre, s’exhiber également par la même occasion, c’est se mettre à nu.
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géolocalisation,
dans
peau de lapin,
le
14 septembre 2012
Gadins et bouts, là. Mon doigt se tend. Je montre l’écran. Dans la conversation, sans l’interrompre. Je me passionne, je gesticule. Une histoire confuse de vases, de faut suivre, de paumés et de liminaires. Mon doigt se tend. Je montre l’écran. Géolocalisation. Besoin (…)
Gadins et bouts, là. Mon doigt se tend. Je montre l’écran. Dans la conversation, sans l’interrompre. Je me passionne, je gesticule. Une histoire confuse de vases, de faut suivre, de paumés et de liminaires.
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goguenards,
dans
nouvelles,
le
17 février 2014
Tous les matins, je m’installe à ma table à dessin. Les journaux du jour et un mug de café à portée de main. Tout en buvant mon café, je commence à tracer, négligemment, quelques croquis. De temps en temps, je pose mon crayon. Je tourne la mollette de la radio. Je change de (…)
Tous les matins, je m’installe à ma table à dessin. Les journaux du jour et un mug de café à portée de main. Tout en buvant mon café, je commence à tracer, négligemment, quelques croquis.
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orphée,
dans
publications,
le
17 décembre 2014
Ma nouvelle Orphée est publiée dans le n°14 de la revue numérique L'AMPOULE (décembre 2014), consacré à Mythes & Légendes, p. 66-67.
Ma nouvelle Orphée est publiée dans le n°14 de la revue numérique L’AMPOULE (décembre 2014), consacré à Mythes & Légendes, p. 66-67.
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