par angèle casanova

« musique »

  • Lecture musicale de Là où l’humain se planque, accompagnée à la guitare par Philippe Poirot, dans Là où l’humain se planque. Tarmac, 2017 (Complément de lieu), le 16 janvier 2018

    Le samedi 20 janvier 2018, j’ai le plaisir de participer à la Nuit de la lecture au Centre culturel d’Auxelles-Haut avec une lecture musicale de Là où l’humain se planque, accompagnée à la guitare par Philippe Poirot.

    Le samedi 20 janvier 2018, j'ai le plaisir de participer à la Nuit de la lecture au Centre culturel d'Auxelles-Haut. A 21h45, j'y proposerai une lecture musicale de Là où l'humain se planque, accompagnée à la guitare par Philippe Poirot. Après avoir débuté la guitare en (…)
  • 12e Printemps des Poètes des Afriques et d’Ailleurs, Auberge des Moraines (Lepuix), dans actions, le 15 février 2015

    Le Samedi 14 mars, à partir de 15 heures, le Printemps des poètes se fait africain à l’Auberge des Moraines, mon café-concert préféré. Insurrection poétique au rendez-vous !

    © Pascale Delgrange Le Samedi 14 mars, à partir de 15 heures, le Printemps des poètes se fait africain à l'Auberge des Moraines, mon café-concert préféré. Insurrection poétique au rendez-vous, avec l'ouverture du 12e Printemps des poètes d'Afrique et d'ailleurs. AU (…)
  • LA RUE DE A À Z // Little Senegal, Harlem, NY, USA, par Gilles Piazo et Angèle Casanova, dans écrire avec Gilles Piazo (octobre 2013), le 3 octobre 2013

    Les photographies qui composent "La rue de A à Z" ont été prises un matin de décembre 2012, un peu avant 8h, à Little Senegal, Harlem, New York, entre le coin de la 119e rue et Adam Clayton Powell Bvd, la 116e rue et le coin de la 119e et Malcolm X Bvd (nom actuel de Lenox Avenue).

    A LOUER De ce quartier tu n’as pas la mémoire. Etranger ; sans même y avoir jamais mis les pieds. Alors ce qu’il y avait peut-être voilà encore quelques jours à peine derrière cette devanture désolante et vierge, tu as tout le loisir de pouvoir l’imaginer. BANQUE A la (…)
  • présente absence, dans oloés au jour le jour, le 13 avril 2014

    Mes mains encadrent posément le livre. Un pouce sur chaque page. Je suis assise face au mur. Sous la fenêtre. Un café devant moi. Le soleil. Agressif. Inonde mon visage.

    Mes mains encadrent posément le livre. Un pouce sur chaque page. Je suis assise face au mur. Sous la fenêtre. Un café devant moi. Le soleil. Agressif. Inonde mon visage. Il fume dehors. Je l’attends. Au soleil. En lisant Silvia Baron Supervielle qui chante. Mystique. L’amour (…)
  • anche / hanche, par Angèle Casanova (à partir d’une démonstration technique de Rose S.), dans écrire avec Mickaël Berdugo (novembre 2015), le 6 novembre 2015

    elle tourne lentement le roseau dans l’axe
    sa main fait un va-et-vient rapide
    entre le bout d’écorce et le bas du mandrin
    où il est accroché

    elle tourne lentement le roseau dans l’axe sa main fait un va-et-vient rapide entre le bout d’écorce et le bas du mandrin où il est accroché elle vérifie que l’ensemble est bien droit quand tout est prêt elle prend un bout du fil à coudre qui pend du pied de la (…)
  • un corps en mouvement, dans la route, le 29 novembre 2013

    Tendu. A l’extrême. Mon corps souffre. Se terre en lui-même. Je sors. Respire un bon coup. L’air froid de la nuit me brûle les poumons.

    Tendu. A l'extrême. Mon corps souffre. Se terre en lui-même. Je sors. Respire un bon coup. L'air froid de la nuit me brûle les poumons. Par grandes rasades, j'inspire. Je souffle. J'inspire. Je souffle. Mes seins montent. Descendent. Je marche de plus en plus vite. Hanches en (…)
  • vivants, dans écrire avec / pour mon fils, le 21 septembre 2014

    L’écran éclaire par intermittence nos visages tournés vers lui. Blottis au creux des fauteuils, nous nous laissons emporter par le début du film. Un babouin avance à pas lents sur le promontoire.

    L’écran éclaire par intermittence nos visages tournés vers lui. Blottis au creux des fauteuils, nous nous laissons emporter par le début du film. Un babouin avance à pas lents sur le promontoire. Sa canne à grelots heurte régulièrement le sol de pierre. Au rythme de la (…)
  • incurable, dans éloge funèbre, le 11 juillet 2012

    incurable : « Qui ne peut se guérir : Un mal incurable. Dont on ne peut se défaire, qui possède un défaut sans qu’on puisse l’en débarrasser : Une incurable paresse. Un ivrogne incurable. » (Larousse) (du latin : cura, ae, fr : soin souci)

    incurable : « Qui ne peut se guérir : Un mal incurable. Dont on ne peut se défaire, qui possède un défaut sans qu'on puisse l'en débarrasser : Une incurable paresse. Un ivrogne incurable. » (Larousse) (du latin : cura, ae, fr : soin souci) euthanasie : « À l'origine, (…)
  • Soirée Slam organisée par Thibaut & Jérôme au Bar atteint, dans Là où l’humain se planque. Tarmac, 2017 (Complément de lieu), le 4 décembre 2017

    Le vendredi 1er décembre, j’ai eu le plaisir de participer à la Soirée Slam organisée au Bar atteint par Thibaut & Jérôme !

    Le vendredi 1er décembre, j'ai eu le plaisir de participer à la Soirée Slam organisée au Bar atteint par Thibaut & Jérôme ! Un autre duo, de musiciens cette fois, Baptiste Jeandel (à la batterie) et Jérôme Brie (au piano), improvisait sur les mots des slammeurs et (…)
  • écho, dans le papier à musique, le 18 février 2016

    des sons approximatifs répétés et puis la mélodie s’élève / la salle est haute la musique enveloppante / au fond de mon transat j’entends un vagissement / derrière moi un bébé / sur mon flanc un autre son lui répond étranglé brusque et maladroit /

    des sons approximatifs répétés et puis la mélodie s’élève / la salle est haute la musique enveloppante / au fond de mon transat j’entends un vagissement / derrière moi un bébé / sur mon flanc un autre son lui répond étranglé brusque et maladroit / un ours a crié là / la (…)