Pour lire mon texte, aller là.
« peinture »
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hypothèses de travail, par Angèle Casanova,
dans
écrire avec François Bonneau (avril 2013 et avril 2017),
le
7 avril 2017
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plus d’encre dans l’imprimante, une recension des Vases communicants de décembre 2014, par Angèle Casanova,
dans
recensions des Vases communicants de décembre 2014,
le
8 décembre 2014
Plus d'encre dans l'imprimante, il va falloir changer le toner. Faire la recension des Vases communicants demande une grande organisation. Préparer les textes pour leur lecture à voix haute en Courrier new taille 12 un interligne 1/2. Agrafer les feuillets, les tromboner (…)
Plus d’encre dans l’imprimante, il va falloir changer le toner.
Faire la recension des Vases communicants demande une grande organisation. -
Le programme de "Zinzoline s’expose 2016",
dans
actions,
le
28 novembre 2015
J’ai le plaisir de vous présenter le programme de Zinzoline s'expose 2016, qui se déroulera à la Citadelle de Blaye, chez moi, en Gironde, les 27 et 28 février 2016. Le thème retenu cette année est "La trace, l’empreinte". Je participe à ces rencontres avec : – le samedi (…)
J’ai le plaisir de vous présenter le programme de Zinzoline s’expose 2016, qui se déroulera à la Citadelle de Blaye, chez moi, en Gironde, les 27 et 28 février 2016. Le thème retenu cette année est "La trace, l’empreinte".
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Belfort, le 25 septembre 2014,
dans
chère Grisélidis Réal,
le
25 septembre 2014
Chère Grisélidis Réal, J’étais confortablement installée dans la salle d’attente des impôts quand j’ai tourné la dernière page de votre dernier livre. En le refermant, j’ai eu l’impression terriblement poignante de vous quitter pour toujours. De vous tuer. Des larmes ont (…)
Chère Grisélidis Réal,
J’étais confortablement installée dans la salle d’attente des impôts quand j’ai tourné la dernière page de votre dernier livre. En le refermant, j’ai eu l’impression terriblement poignante de vous quitter pour toujours. -
Clémente, par François Bonneau,
dans
écrire avec François Bonneau (avril 2013 et avril 2017),
le
7 avril 2017
Si tu ne me demandes qu’un seul mot, alors je dirais bien clémente. Je t’assure, c’est le premier qui m’est venu en tête. Clémente, oui, à cause de la couleur. Bien sûr que je le dis pour le moment précis où tu m’es apparue. Là, de la manière dont tu te montrais, c’est comme (…)
Si tu ne me demandes qu’un seul mot, alors je dirais bien clémente.
Je t’assure, c’est le premier qui m’est venu en tête. Clémente, oui, à cause de la couleur. Bien sûr que je le dis pour le moment précis où tu m’es apparue. -
coup de soleil, par Angèle Casanova,
dans
le grain du mur,
le
24 mars 2014
leur signe de reconnaissance ils le choisissent au coin d’une banquette de café autour d’une bonne bière ils se le disent on devrait marquer notre territoire d’un coup de soleil montrer qui on est où on vit où on rayonne ouais on devrait alors faisons-le (…)
leur signe de reconnaissance
ils le choisissent
au coin d’une banquette de café
autour d’une bonne bière -
Yuichi, par Lamber Savigneux,
dans
écrire avec Lamber Savigneux (janvier 2016),
le
1er janvier 2016
YU-ICHI transmet son énergie artistique par des caractères « kanji » logographiques, qu’il utilise comme une métaphore pour communiquer son message artistique, son état. Ce faisant, il ne se concentre pas sur l’aspect esthétique des caractères mais plutôt sur le développement (…)
YU-ICHI transmet son énergie artistique par des caractères « kanji » logographiques, qu’il utilise comme une métaphore pour communiquer son message artistique, son état.
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Le petit frère de Shona, par Philippe Aigrain (atelier de bricolage littéraire),
dans
écrire avec Philippe Aigrain (juillet 2013),
le
5 juillet 2013
Dans mon enfance on aurait appelé cela un terrain vague. Il y en avait un tout près, dans mon quartier de privilégiés. Près d'un hectare juste en face des immeubles, aujourd'hui occupé par des barres hideuses à prétention résidentielle. C'était mon espace de liberté. On s'y (…)
Dans mon enfance on aurait appelé cela un terrain vague. Il y en avait un tout près, dans mon quartier de privilégiés. Près d’un hectare juste en face des immeubles, aujourd’hui occupé par des barres hideuses à prétention résidentielle. C’était mon espace de liberté.
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Visages sur nos murs, par Olivier Savignat,
dans
le grain du mur,
le
24 mars 2014
Pour lire le texte d'Olivier Savignat, aller là
Visages sur nos murs
taches de couleurs sourires
regards du béton -
La surprise (à partir de La chemise enlevée de Fragonard),
dans
poèmes,
le
7 décembre 2015
elle a attendu son retour aussi longtemps que ses paupières mais le sommeil lui est tombé dessus sans crier gare chaude du désir pressenti elle somnole bien-être certitude et se rend compte qu’elle est toute habillée entre deux eaux cheveux ébouriffés elle (…)
elle a attendu son retour
aussi longtemps que ses paupières
mais le sommeil lui est tombé dessus sans crier gare
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