J’ai l’immense joie de vous annoncer la parution de mon cinquième livre, Maman, maman, j’ai rêvé de l’ours, avec des illustrations de Jacques Cauda, publié aux Editions du Carnet d’or dans la collection Carnet (juillet 2021).
actualité
Derniers textes publiés :
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La quinzième liste, in : 36 choses à faire avant de mourir... : la collection qui tue,
dans
publications,
le
18 juin 2017
J’ai le plaisir de vous annoncer la publication de ma liste, La quinzième liste, dans les 36 choses à faire avant de mourir... : la collection qui tue, troisième série, publiées en juin 2017.
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De A en B,
dans
publications,
le
18 juin 2017
J’ai le plaisir de vous annoncer la publication d’un ensemble de nouvelles, récits, poèmes, De A en B, dans le Hors-série #1 : Francis Caudron de la revue Le Cafard hérétique, publié en mai 2017, p. 115-120.
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Vois la mer,
dans
publications,
le
18 juin 2017
J’ai le plaisir de vous annoncer la publication de mon poème Vois la mer dans le Hors-série n°1 : Birthday present : 5e anniversaire de la revue Cabaret, publié en avril 2017, p. 19.
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"Là où l’humain se planque" dans vos Oloé ,
dans
Là où l’humain se planque. Tarmac, 2017 (Complément de lieu),
le
18 juin 2017
Ils lisent et photographient mon recueil Là ou l’humain se planque (éditions Tarmac, collection Complément de lieu), au soleil, au café, à l’endroit qui leur semble résonner avec lui. Mon livre a ses oloés, désormais.
one shots
Derniers textes publiés :
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je me demande,
dans
poèmes,
le
10 mars 2014
Quand mes mots
surgissent
de nulle part -
le couteau,
dans
poèmes,
le
8 mars 2014
elle le dit
c’est une erreur
elle s’est trompée
elle veut réparer -
nervure,
dans
poèmes,
le
3 mars 2014
Menton contre poitrine
Je lis
Sans lever le nez
Jamais -
à ouvrir dans trente ans,
dans
nouvelles,
le
1er mars 2014
Elle regarde le plafond. Elle compte les fissures. Elle les apprend. Par cœur. Les dessins hasardeux qu’elles forment. Une biche. Une chaise. Constellations nouvelles sur ce ciel improvisé. Elle regarde le plafond. Des heures. Des jours.
séries
Derniers textes publiés :
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la danse des fées,
dans
menteuses,
le
3 novembre 2014
Elle pose
yeux droits devant
elle ne les regarde pas
jamais -
Belfort, le 2 octobre 2014 à 23 heures, par Angèle Casanova,
dans
chère Grisélidis Réal,
le
3 octobre 2014
Chère Grisélidis Réal,
Lorsque vous comprenez que vous allez mourir, vous renouez avec Jean-Luc Hennig. Pour vous, la mort est un livre. Elle prend la forme d’un livre. Parce que ne me racontez pas n’importe quoi. -
Belfort, le 3 octobre 2014 à minuit, par Angèle Casanova,
dans
chère Grisélidis Réal,
le
3 octobre 2014
Chère Grisélidis Réal,
Je me promenais à Belleville quand je suis tombée sur ce mur. Je lui ai trouvé un petit air de ressemblance avec vous. -
Belfort, le 25 septembre 2014,
dans
chère Grisélidis Réal,
le
25 septembre 2014
Chère Grisélidis Réal,
J’étais confortablement installée dans la salle d’attente des impôts quand j’ai tourné la dernière page de votre dernier livre. En le refermant, j’ai eu l’impression terriblement poignante de vous quitter pour toujours.
écrire avec les autres
Derniers textes publiés :
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Dans l’antre en lectrice des vases avant le concert de la nuit, par Brigitte Célérier,
dans
recensions des Vases communicants de décembre 2014,
le
6 décembre 2014
Comme n’avais pas obligation de sortir de l’antre, et ne le voulais pas
comme paresseuse suis, comme l’habitude n’est pas encore morte, comme Angelica Casanova a la gentillesse de m’y encourager, me suis installée, encore une fois, pour lire - demandant à mon crâne d’éviter les dérives dans le flou - ce qui s’était échangé dans ces vases communicants de décembre, -
Dans ventre, ça a commencé…, par Franck Queyraud,
dans
écrire avec Franck Queyraud (décembre 2014),
le
5 décembre 2014
Dans ventre, ça a commencé. « Dans le photoreportage, la célérité avec laquelle un moment d’histoire est saisi témoigne de l’extraordinaire talent nécessaire.
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Douleur, par Danielle Masson,
dans
écrire avec Danielle Masson (décembre 2014),
le
5 décembre 2014
– Philéas, Philéas !!!
– Qui me parle ?
– Moi. Regarde, là, sur ta droite. -
un chat dans ma gorge, par Angèle Casanova,
dans
écrire avec Danielle Masson (décembre 2014),
le
5 décembre 2014
Je n’ai pas donné ma langue au chat.
Le chat s’est fâché.
invention web
Derniers textes publiés :
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raccourcis / rubriques,
dans
expérimentation site,
le
15 février 2015
Mon site gadins et bouts de ficelles vit, évolue, au gré de mes réflexions, de mon écriture, de mes projets.
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Ici il y aura de la voix,
dans
à voix haute,
le
11 février 2015
EN TRAVAUX
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Au bord, par Rature.net,
dans
expérimentation site,
le
14 octobre 2014
Gadins et bouts de ficelles est réalisé en Spip et il s’inspire de la disposition du site de Serge Bonnery, parce qu’Angèle Casanova écrit également par séries.
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lexique de bordeluche,
dans
biens communs,
le
9 février 2006
Ce lexique de bordeluche, initié en 2006, s’est enrichi au fil du temps des annotations, remarques et vocables proposés par mes lecteurs. Je publie donc aujourd’hui sa première mise à jour.
au hasard…
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Un grain de sable, par Olivier Savignat et Angèle Casanova,
dans
poèmes
, le
30 mars 2015
"Ce qui reste accompagnera ce printemps et ce thème en publiant, chaque jour pendant deux semaines, une œuvre collective et inédite parmi les nombreuses propositions reçues lors de cet appel à contribution."
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interdit aux hommes, par Angèle Casanova,
dans
écrire avec Giovanni Merloni (mars 2014)
, le
7 mars 2014
Le processus qui amène du chagrin à la végétation. Je le vis. De l’intérieur. Je l’observe dans mon corps. Dans ma chair.
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L’OS DE L’OBSCUR (brève autopsie des secrets), par André Rougier,
dans
écrire avec André Rougier (novembre 2012)
, le
2 novembre 2012
(bien que conçu en grande partie avant sa disparition, je dédie ce texte à la mémoire et, surtout, à la présence de Maryse Hache, qui m’a réconcilié avec beaucoup de choses et, peut-être, – alors que je croyais que c’était fait depuis longtemps – avec une part presque oubliée de moi-même…)
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tous les jours, c’est lundi (variante),
dans
tous les jours, c’est lundi
, le
9 août 2012
Lundi. Le boulevard est calme. Rideaux de fer baissés. Piétons au pas rapide. Peu de bruits. Juste les voitures.
Monoprix tel un phare guidant la foule vers ses étals rassurants.
