par angèle casanova

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  • je campe ma vie, par Angèle Casanova, dans écrire avec Pierre Cohen-Hadria (novembre 2014), le 7 novembre 2014

    Je campe ma vie. Je suis toujours sur la brèche. Sur le départ. Rien à faire. Je m’attache aux choses. Aux gens. Je me rends indispensable. Je me fais détester. Et puis je disparais. En un modeste flash. Je disparais et puis plus rien.

    Je campe ma vie. Je suis toujours sur la brèche. Sur le départ. Rien à faire. Je m’attache aux choses. Aux gens. Je me rends indispensable. Je me fais détester. Et puis je disparais. En un modeste flash. Je disparais et puis plus rien. Comme le big bang à l’envers. Ma vie campée (...)
  • au bord de la route, dans publications, le 18 avril 2016

    J’ai le plaisir de vous faire découvrir une photographie de mon poème au bord de la route, prise dans le cadre de PAQCAD - la poésie a quelque chose à dire.

    J'ai le plaisir de vous faire découvrir une photographie de mon poème au bord de la route, prise dans le cadre de PAQCAD - la poésie a quelque chose à dire. Elle a été publiée le 19 janvier 2016 sur la page Facebook du dispositif. Je n'ai pas demandé à Xavier Frandon, qui se cache (...)
  • LA RUE DE A À Z // Little Senegal, Harlem, NY, USA, par Gilles Piazo et Angèle Casanova, dans écrire avec Gilles Piazo (octobre 2013), le 3 octobre 2013

    Les photographies qui composent "La rue de A à Z" ont été prises un matin de décembre 2012, un peu avant 8h, à Little Senegal, Harlem, New York, entre le coin de la 119e rue et Adam Clayton Powell Bvd, la 116e rue et le coin de la 119e et Malcolm X Bvd (nom actuel de Lenox Avenue).

    A LOUER De ce quartier tu n’as pas la mémoire. Etranger ; sans même y avoir jamais mis les pieds. Alors ce qu’il y avait peut-être voilà encore quelques jours à peine derrière cette devanture désolante et vierge, tu as tout le loisir de pouvoir l’imaginer. BANQUE A la (...)
  • Je me demande..., par Euonimus Blue, dans écrire avec Euonimus Blue (août 2012), le 3 août 2012

    Je me demande si c’est la succession des années qui me rend plus suffocante ou la pollution qui croit, en ville, et installe subrepticement une atmosphère étouffante.

    Je me demande si c’est la succession des années qui me rend plus suffocante ou la pollution qui croit, en ville, et installe subrepticement une atmosphère étouffante. En tous cas, cette année, devoir de silence… C’est qu’à Paris, et dans une large part de l’hexagone, il a fait froid (...)
  • Sur la place Pie, il y a les Halles, par Brigitte Célérier, dans écrire avec Brigitte Célérier (décembre 2012), le 7 décembre 2012

    Sur la place Pie, il y a les Halles....
    car Perrinet Parpaille, rude réformé, fut pris à Bourg-Saint-Andréol en l’an 1561 et condamné à mort, sa grosse maison près de Saint Jean-le-Vieux pillée et rasée, car on mit sur son vide une colonnade, trois rangées de piliers en attente de toiture

    Sur la place Pie, il y a les Halles.... car Perrinet Parpaille, rude réformé, fut pris à Bourg-Saint-Andréol en l'an 1561 et condamné à mort, sa grosse maison près de Saint Jean-le-Vieux pillée et rasée, car on mit sur son vide une colonnade, trois rangées de piliers en attente de (...)
  • on remballe, par Angèle Casanova, dans écrire avec Brigitte Célérier (décembre 2012), le 7 décembre 2012

    Je suis sourd. Je perds le monde. Alors je le cherche. Là où il se trouve. A son paroxysme. Pas spectacle, mais presque. Quitte à devenir sourd, autant se gorger de bruits. Tant que je peux. Dans la rue, la vie est distante, pressée, circulatoire à l’excès. Voitures, piétons, magasins. Flux sans respirations. Ou alors intimité jalouse. Portes fermées. Volets tirés. Commerçants barricadés au fond de leurs boutiques, derrière leurs comptoirs. Derrière leurs vitrines.

    Pour lire mon texte, allez là
  • traverser Belleville, par Angèle Casanova, dans écrire avec Camille Philibert-Rossignol (septembre 2012), le 7 septembre 2012

    le pourquoi du comment
    J’ai lu « Vampires » de Thierry Jonquet
    J’ai lu « La fée carabine » de Daniel Pennac
    J’ai lu « Jours tranquilles à Belleville » re de Jonquet

    ==================================================================== le pourquoi du comment J’ai lu « Vampires » de Thierry Jonquet J’ai lu « La fée carabine » de Daniel Pennac J’ai lu « Jours tranquilles à Belleville » re de Jonquet Et j’ai voulu en savoir plus. Je suis venue J’ai (...)
  • Bordeaux, l’errance, par Angèle Casanova, dans écrire avec Christopher Selac (août 2013), le 2 août 2013

    Dans mon texte "itinéraire bordelais : 1994-2000", publié sur Gadins et bouts de ficelles en juin 2012, je raconte mon histoire bordelaise, à travers les différents lieux qui j’y ai habité.

    Dans mon texte itinéraire bordelais : 1994-2000, publié sur Gadins et bouts de ficelles en juin 2012, je raconte mon histoire bordelaise, à travers les différents lieux qui j’y ai habité. Aussi, lorsque Christopher m’a proposé de dresser une liste de lieux importants pour moi à (...)
  • LA RUE DE A À Z // Little Senegal, Harlem, NY, USA , dans photo-textes, le 3 octobre 2013

    Les photographies qui composent "La rue de A à Z" ont été prises un matin de décembre 2012, un peu avant 8h, à Little Senegal, Harlem, New York, entre le coin de la 119e rue et Adam Clayton Powell Bvd, la 116e rue et le coin de la 119e et Malcolm X Bvd (nom actuel de Lenox Avenue).

    A LOUER Juché sur une échelle, l’agent immobilier fixe tant bien que mal la bannière au-dessus de la boutique décrépite. Il descend, recule au ras du trottoir, tire la langue, un œil fermé, la tête inclinée… Ça pourrait être pire. Il ne lui reste plus qu’à attendre le chaland. Plus (...)
  • au bord de la route, dans poèmes, le 20 juillet 2014

    Elle est assise
    au bord de la route
    les genoux en l’air
    les fesses sur le trottoir

    Elle est assise au bord de la route les genoux en l’air les fesses sur le trottoir entre ses jambes nues un moulin à vent Elle tient bien serrée la tige du moulin et regarde les pales tourner au vent en riant Les pales tournent l’enfant rit Autour d’elle le marché s’agite (...)

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