par angèle casanova

« solitude »

  • Là où l’humain se planque, dans Là où l’humain se planque. Tarmac, 2017 (Complément de lieu), le 14 mai

    J’ai l’immense joie de vous annoncer la parution de mon premier livre, Là où l’humain se planque, publié aux Editions Tarmac (avril 2017), avec une couverture de Jacques Cauda).

    J'ai l'immense joie de vous annoncer la parution de mon premier livre, Là où l'humain se planque, publié aux Editions Tarmac (avril 2017), avec une couverture de Jacques Cauda. Ils en parlent : Patrice Maltaverne (note de lecture) Nouvelle Donne, ici (note de lecture) et ici (...)
  • erreur sur la personne, dans publications, le 22 janvier 2016

    J’ai le plaisir de vous annoncer la publication de mon poème erreur sur la personne dans le n°4 de la revue MÉTÈQUE, Coming out (janvier 2016), p. 53.

    J'ai le plaisir de vous annoncer la publication de mon poème erreur sur la personne dans le n°4 de la revue MÉTÈQUE, Coming out (janvier 2016), p. 53. Mon poème est accompagné d'une photographie par Sophie Lampole.
  • tant pis pour l’improbable, par Angèle Casanova, dans écrire avec Philippe Aigrain (juillet 2013), le 5 juillet 2013

    De son passage, il ne reste qu’une trace, qui court de barreau en barreau, le long de cette clôture métallique.

    De son passage, il ne reste qu’une trace, qui court de barreau en barreau, le long de cette clôture métallique. Elle a longé le collège. Elle s’est appuyée un instant contre la grille. Pour se reposer. Elle avait parcouru un long chemin. Fatiguée, elle s’est contentée de glisser (...)
  • ariane, par Angèle Casanova, dans mythes selon Angèle Casanova, le 27 octobre 2013

    La voiture démarre et quitte le parking. Elle la suit des yeux, bras ballants. L’aire d’autoroute est déserte. Il est tard. Au bout d’un temps indéterminé, elle tressaille et regarde autour d’elle.

    La voiture démarre et quitte le parking. Elle la suit des yeux, bras ballants. L’aire d’autoroute est déserte. Il est tard. Au bout d’un temps indéterminé, elle tressaille et regarde autour d’elle. Les chiottes ouverts. Le bois tout proche. Le van garé à l’autre bout du parking. (...)
  • Je pense donc je suis, dans publications, le 15 octobre 2015

    J’ai le plaisir de vous annoncer la publication de ma nouvelle Je pense donc je suis dans la Revue-blog aléatoire LOREM_IPSUM n°87 (octobre 2015).

    J'ai le plaisir de vous annoncer la publication de ma nouvelle Je pense donc je suis dans la Revue-blog aléatoire LOREM_IPSUM n°87 (octobre 2015).
  • fantôme tutélaire, dans petits bouts de vie, le 30 septembre 2012

    Boulevard quotidien. Mille fois je passe devant. Cette boutique. Vêtements de luxe. Ma conscience, ailleurs. Toujours. Main dans la main, regard descendant. Bras étirés par le poids des poches en plastique, supermarché tout proche.

    Boulevard quotidien. Mille fois je passe devant. Cette boutique. Vêtements de luxe. Ma conscience, ailleurs. Toujours. Main dans la main, regard descendant. Bras étirés par le poids des poches en plastique, supermarché tout proche. Regard porté sur mes pieds. Pourtant, de temps (...)
  • sac qui claque, dans Bloomsbury spleen, le 27 février 2014

    Je petit-déjeune au café Ruskin. Je suis assise dans le coin intérieur droit du café. A ma gauche, à ma droite, de grandes baies. Je suis assise au coin de ce café situé au carrefour de Little Russell Street et de Museum Street.

    Je petit-déjeune au café Ruskin. Je suis assise dans le coin intérieur droit du café. A ma gauche, à ma droite, de grandes baies. Je suis assise au coin de ce café situé au carrefour de Little Russell Street et de Museum Street. Un double expresso devant moi, je tartine mon scone (...)
  • vortex, dans maman, maman, j’ai rêvé de l’ours, le 5 octobre 2015

    J’ai le plaisir de vous annoncer la publication de mon poème vortex dans la revue PAYSAGES ECRITS n°25 (septembre 2015), p. 74.

    J'ai le plaisir de vous annoncer la publication de mon poème vortex dans la revue PAYSAGES ECRITS n°25 (septembre 2015), p. 74.
  • pique-moi encore, dans maman, maman, j’ai rêvé de l’ours, le 7 novembre 2006

    Le RER, mon havre de pensées… J’y passe quotidiennement deux heures et plus à rêvasser ma vie.

    Le RER, mon havre de pensées… J’y passe quotidiennement deux heures et plus à rêvasser ma vie. Ce soir. Je rentre chez moi. La vitre m’attire. Blottie contre elle, je regarde lentement défiler la lumière et la pénombre, la lumière et la pénombre. Peu à peu, mon regard se focalise (...)
  • Narcisse, par Olivier Savignat, dans mythes selon Olivier Savignat, le 25 juin 2014

    J’ai lu mon image
    l’univers a approuvé
    le verdict des eaux

    Pour lire le texte d'Olivier Savignat, aller là

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