par angèle casanova

« mort »

  • Les extérieurs mous [collectif], dans publications, le 16 mars 2015

    J’ai participé à l’écriture de la nouvelle en cadavre exquis Les extérieurs mous, publiée dans le n°15 de la revue numérique L’AMPOULE (mars 2015), consacré à Sommets & Abîmes, p. 90-98.

    J'ai participé à l'écriture de la nouvelle en cadavre exquis Les extérieurs mous, publiée dans le n°15 de la revue numérique L'AMPOULE (mars 2015), consacré à Sommets & Abîmes, p. 90-98. Co-auteurs : 1. Constance Dzyan 2. Lucie Pingréonn 3. Angèle Casanova 4. Jérôme Pitriol 5. (...)
  • La marchande de nuit, par Marianne Desroziers, dans écrire avec Marianne Desroziers (août 2014), le 1er août 2014

    Il était une fois une marchande de nuit. Elle était devenue marchande de nuit car elle n’avait rien trouvé d’autre à vendre, même pas des allumettes. La marchande de nuit avait hérité de sa mère pourtant miséreuse d’un trésor inestimable : des morceaux de nuit.

    Il était une fois une marchande de nuit. Elle était devenue marchande de nuit car elle n'avait rien trouvé d'autre à vendre, même pas des allumettes. La marchande de nuit avait hérité de sa mère pourtant miséreuse d'un trésor inestimable : des morceaux de nuit. Certains étaient en (...)
  • avion vroum, par Angèle Casanova, dans écrire avec Christophe Grossi (novembre 2013), le 1er novembre 2013

    Je vais sur le Semenoir de Maryse Hache. Je tape avion vroum dans le champ recherche, tout en bas à droite.
    La page de résultats se couvre de baleines paysages. Je fais Suivante » 7 fois et je tombe sur la première page de résultats.

    Je vais sur le Semenoir de Maryse Hache. Je tape avion vroum dans le champ recherche, tout en bas à droite. La page de résultats se couvre de baleines paysages. Je fais Suivante » 7 fois et je tombe sur la première page de résultats. Celle où il y a juste marqué « Précédente et (...)
  • l’artisan graveur de tombes, dans publications, le 2 avril

    J’ai le plaisir de vous annoncer la publication de mon poème L’artisan graveur de tombes dans la revue REMUE.NET, dossier Spoon River [prolongations] (2016-2017) (article paru le 18 janvier 2017).

    J'ai le plaisir de vous annoncer la publication de mon poème L'artisan graveur de tombes dans la revue REMUE.NET, dossier Spoon River [prolongations] (2016-2017) (article paru le 18 janvier 2017).
  • actéon, par Angèle Casanova , dans mythes selon Angèle Casanova, le 8 juillet 2014

    Ils sont quatre à l’avoir pris en flagrant délit. Quatre. C’est assez. Moins. Cela n’aurait pas suffi. Mais quatre. Alors il va mourir. C’est une erreur. Il clame. Répète. Je n’aurais pas dû être là. Voir. Je suis des vôtres. Mes frères. Ne me tuez pas. Nous avons fait la guerre ensemble.

    Ils sont quatre à l'avoir pris en flagrant délit. Quatre. C’est assez. Moins. Cela n’aurait pas suffi. Mais quatre. Alors il va mourir. C’est une erreur. Il clame. Répète. Je n’aurais pas dû être là. Voir. Je suis des vôtres. Mes frères. Ne me tuez pas. Nous avons fait la guerre (...)
  • sa mamie ne saura pas, dans ateliers de Séverine Daucourt-Fridriksson (Bibliothèque municipale de Belfort, février 2017), le 14 février

    il
    tient l’autre bout
    du fil

    il tient l'autre bout du fil elle raccroche et va voir le petit il lève le nez de son livre elle lui dit le ne jamais guérir le mourir bientôt et l'au revoir il tâte le terrain et le risque devient la mort elle le regarde parler d'esprits et de squelettes et de ce que (...)
  • L’OS DE L’OBSCUR (brève autopsie des secrets), par André Rougier, dans écrire avec André Rougier (novembre 2012), le 2 novembre 2012

    (bien que conçu en grande partie avant sa disparition, je dédie ce texte à la mémoire et, surtout, à la présence de Maryse Hache, qui m’a réconcilié avec beaucoup de choses et, peut-être, – alors que je croyais que c’était fait depuis longtemps – avec une part presque oubliée de moi-même…)

    (bien que conçu en grande partie avant sa disparition, je dédie ce texte à la mémoire et, surtout, à la présence de Maryse Hache, qui m’a réconcilié avec beaucoup de choses et, peut-être, – alors que je croyais que c’était fait depuis longtemps – avec une part presque oubliée de (...)
  • l’artisan graveur de tombes, dans poèmes, le 11 novembre 2016

    des tombes
    moi
    j’en ai gravé
    des tas

    des tombes moi j’en ai gravé des tas à force d’écrire des noms dans la pierre par tous les temps j’ai fini par choper la mort et quand elle est venue me chercher mon remplaçant n’était pas encore arrivé ma tombe ne porte pas de nom c’est moi qu’on oublie le premier je suis une (...)
  • quelqu’un trace un cercle, dans ateliers de Séverine Daucourt-Fridriksson (Bibliothèque municipale de Belfort, février 2017), le 8 février

    quelqu’un trace un cercle quelqu’un l’efface et la terre tourne avec lui

    quelqu’un écrit un mot invisible et quelqu’un le lit

    quelqu'un trace un cercle quelqu'un l'efface et la terre tourne avec lui quelqu'un écrit un mot invisible et quelqu'un le lit quelqu'un sous un arbre la nuit attend attend attend que quelqu'un revienne qui ne reviendra jamais et c'est pas si grave quelqu'un touche (...)
  • pollen : a tribute to maryse, par Christophe Grossi (déboîtements), dans écrire avec Christophe Grossi (novembre 2013), le 1er novembre 2013

    On approchait de la Toussaint et nous pouvions lire à l’entrée que tout avait été mis en oeuvre pour sécuriser les visiteurs, phrase qui m’aurait fait rire dans un autre contexte. On approchait de la Toussaint et nous avancions lentement.

    On approchait de la Toussaint et nous pouvions lire à l’entrée que tout avait été mis en oeuvre pour sécuriser les visiteurs, phrase qui m’aurait fait rire dans un autre contexte. On approchait de la Toussaint et nous avancions lentement. Quelques-uns se saluaient, se tenaient par (...)

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