par angèle casanova

« Angèle Casanova »

  • Yuichi, par Lamber Savigneux, dans écrire avec Lamber Savigneux (janvier 2016), le 1er janvier 2016

    YU-ICHI transmet son énergie artistique par des caractères « kanji » logographiques, qu’il utilise comme une métaphore pour communiquer son message artistique, son état.

    YU-ICHI transmet son énergie artistique par des caractères « kanji » logographiques, qu’il utilise comme une métaphore pour communiquer son message artistique, son état. Ce faisant, il ne se concentre pas sur l’aspect esthétique des caractères mais plutôt sur le développement sans (...)
  • Quand les mots parlent encore - un hommage à Maryse Hache, une recension des Vases communicants de mai 2015, par Angèle Casanova, dans recension des Vases communicants de mai 2015, le 6 mai 2015

    Quand les mots parlent encore, malgré l’absence. Quand les mots du blog paraissent en livre.

    Quand les mots parlent encore, malgré l'absence. Quand les mots du blog paraissent en livre. Quand les Vases communicants passés nous invitent à relecture. Quand une soirée en l'honneur de Maryse Hache s'est tenue le lundi 4 mai 2015 à Paris, sur l'initiative de Publie.net, qui (...)
  • Premiers vases de l’année - et dernière recension brigetounienne, dans recensions des Vases communicants de janvier 2015, le 3 janvier 2015

    La période des fêtes, la tant redoutée, mais la si aimable cette année, abstraction faite de carcasse, étant close, me suis installée, ouvrant, pour la dernière fois je pense - parce qu’Angèle Casanova assure si bien la relève - un fichier vierge, pour lire les vases communicants en ce début d’année...

    Pour lire la recension de Brigitte Célérier, allez là
  • Les extérieurs mous [collectif], dans publications, le 16 mars 2015

    J’ai participé à l’écriture de la nouvelle en cadavre exquis Les extérieurs mous, publiée dans le n°15 de la revue numérique L’AMPOULE (mars 2015), consacré à Sommets & Abîmes, p. 90-98.

    J'ai participé à l'écriture de la nouvelle en cadavre exquis Les extérieurs mous, publiée dans le n°15 de la revue numérique L'AMPOULE (mars 2015), consacré à Sommets & Abîmes, p. 90-98. Co-auteurs : 1. Constance Dzyan 2. Lucie Pingréonn 3. Angèle Casanova 4. Jérôme Pitriol 5. (...)
  • Soirée de lancement de {Journal de mes paysages} n°2 + scène ouverte, dans performances, le 14 juin 2015

    J’ai le plaisir de vous annoncer ma participation à la soirée de lancement de JOURNAL DE MES PAYSAGES n°2, ainsi qu’à la scène ouverte poétique qui la clôturera.
    Cette soirée se déroulera le lundi 15 juin 2015 à partir de 20h30 au Culture Rapide ( 103, rue Julien-Lacroix, 75020 Paris).

    J'ai le plaisir de vous annoncer ma participation à la soirée de lancement de JOURNAL DE MES PAYSAGES n°2 (en compagnie d'au moins Martin Wable, Pierre Saunier et Mickaël Berdugo), ainsi qu'à la scène ouverte poétique qui la clôturera (et à laquelle participera également Olivier (...)
  • mp3 wma audacity et caetera, une recension des Vases communicants de mars 2015, par Angèle Casanova, dans recensions des Vases communicants de mars 2015, le 13 mars 2015

    Au fil du temps, ma recension des Vases communicants a pris de l’ampleur. Les participants se sont multipliés, leurs textes se sont parfois faits fleuve, et j’ai dû m’adapter, de manière à continuer de vous proposer une recension agréable à parcourir et simple d’accès.

    Au fil du temps, ma recension des Vases communicants a pris de l'ampleur. Les participants se sont multipliés, leurs textes se sont parfois faits fleuve et j'ai dû m'adapter, de manière à continuer de vous proposer une recension agréable à parcourir et simple d'accès. Comme, le (...)
  • vous avez consommé toutes vos minutes, une recension des Vases communicants de janvier 2015, par Angèle Casanova, dans recensions des Vases communicants de janvier 2015, le 4 janvier 2015

    Vous avez consommé toutes vos minutes. Vous avez consommé toutes vos... Ok, j’obtempère.

    Vous avez consommé toutes vos minutes. Vous avez consommé toutes vos... Ok, j'obtempère. Les Vases communicants doivent continuer à donner de la voix. Il faut dire que notre bande son s'étoffe rapidement, grâce à la participation des auteurs, et aux lectures qu'Olivier Savignat et (...)
  • Duel, une nouvelle poétique publiée dans le recueil collectif Illusion(s) : nouvelles et textes poétiques, paru aux Éditions Bancal en novembre 2015, dans publications, le 13 décembre 2015

    J’ai le plaisir de vous annoncer la publication de ma nouvelle poétique Duel dans le recueil collectif Illusion(s) : nouvelles et textes poétiques, paru aux Éditions Bancal en novembre 2015.

    J'ai le plaisir de vous annoncer la publication de ma nouvelle poétique Duel dans le recueil collectif Illusion(s) : nouvelles et textes poétiques, paru aux Éditions Bancal en novembre 2015, qui rassemble les 12 textes sélectionnés dans le cadre du premier concours de nouvelles (...)
  • Les extérieurs mous [collectif], dans nouvelles, le 22 mai 2015

    J’ai participé à l’écriture de la nouvelle en cadavre exquis Les extérieurs mous, publiée dans le n°15 de la revue numérique L’AMPOULE (mars 2015), consacré à Sommets & Abîmes, p. 90-98.

    J'ai participé à l'écriture de la nouvelle en cadavre exquis Les extérieurs mous, publiée dans le n°15 de la revue numérique L'AMPOULE (mars 2015), consacré à Sommets & Abîmes, p. 90-98. Co-auteurs : 1. Constance Dzyan 2. Lucie Pingréonn 3. Angèle Casanova 4. Jérôme Pitriol 5. (...)
  • des bassines, des bougies et des oeufs, une recension des Vases communicants d’avril 2015, par Angèle Casanova , dans recensions des Vases communicants d’avril 2015, le 12 avril 2015

    Soigner son enfant, faire un gâteau, cacher des oeufs, tomber malade, finir la tête dans une bassine. Le monde peut bien devenir fou, chez nous, il fait chaud. Je le mets donc à distance. Je m’abstrais, et je lis vos textes. La routine s’installe.

    Soigner son enfant, faire un gâteau, cacher des oeufs, tomber malade, finir la tête dans une bassine. Le monde peut bien devenir fou, chez nous, il fait chaud. Je le mets donc à distance. Je m'abstrais, et je lis vos textes. La routine s'installe. Toujours agréable. Toujours (...)

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