par angèle casanova

« oloé »

  • Métabolisme [série], in : Œuvres ouvertes : la webradio littéraire, numéro 5, mars 2015, dans publications, le 22 mars 2015

    J’ai le plaisir de vous annoncer ma participation au numéro 5 de la webradio littéraire proposée par Laurent Margantin sur ŒUVRES OUVERTES.

    J’ai le plaisir de vous annoncer ma participation au numéro 5 de la webradio littéraire proposée par Laurent Margantin sur ŒUVRES OUVERTES. Je lis pour l’occasion, dans la rubrique Voix vives, ma série poétique Métabolisme [série], initialement publiée sur LA REVUE DES (…)
  • Belfort, le 22 septembre 2014, dans chère Grisélidis Réal, le 22 septembre 2014

    Chère Grisélidis Réal,
    Je pense singulièrement à vous, ces jours-ci. C’est bien simple, vous m’habitez. Littéralement. Tout me parle de vous.

    Chère Grisélidis Réal, Je pense singulièrement à vous, ces jours-ci. C’est bien simple, vous m’habitez. Littéralement. Tout me parle de vous. Le soleil. Les fleurs. Le thé que je lape doucement. En lisant. Ce matin, je me suis assise sur le rebord du buffet de la cuisine, (…)
  • bad x 15 et autres textes, dans publications, le 14 janvier 2018

    J’ai le plaisir de vous annoncer la publication d’un ensemble de textes intitulé bad x 15 et autres textes dans la revue Les Cahiers de Tinbad (Éditions Tinbad), n°5 (Janvier 2018), p. 53-60.

    J'ai le plaisir de vous annoncer la publication d'un ensemble de textes intitulé bad x 15 et autres textes dans la revue Les Cahiers de Tinbad (Éditions Tinbad), n°5 (Janvier 2018), p. 53-60. Cet ensemble comporte deux poèmes et une prépublication de mon projet d'écriture en (…)
  • tout ce qu’on veut, dans oloés au jour le jour, le 7 janvier 2015

    écrire
    dessiner

    écrire dessiner tout ce qu'on veut point barre
  • la danse des fées, dans menteuses, le 3 novembre 2014

    Elle pose
    yeux droits devant
    elle ne les regarde pas
    jamais

    Elle pose yeux droits devant elle ne les regarde pas jamais Et pourtant elles dansent devant elle au bout de son nez Elle devrait n’avoir d’yeux que pour elles Et pourtant elle regarde l’objectif regard droit franc sûr du monde dans lequel elle vit (…)
  • des priorités, dans petits bouts de vie, le 20 octobre 2013

    Il sort de l’ascenseur et s’arrête. Un tout jeune bambin lui rentre dans le gras des mollets. L’homme penche en avant comme un navire à l’ancre et sourit dans le vague.

    Il sort de l’ascenseur et s’arrête. Un tout jeune bambin lui rentre dans le gras des mollets. L’homme penche en avant comme un navire à l’ancre et sourit dans le vague. Se retournant légèrement, il fait signe au petit de monter à l’abordage. Un casque de vélo jaune pétant (…)
  • en famille, dans en recouvrement, le 16 novembre 2014

    Ma vie a commencé à l’âge de six ans. Avant, j’existais à peine. Un avorton, un presqu’humain.

    Ma vie a commencé à l’âge de six ans. Avant, j’existais à peine. Un avorton, un presqu’humain. En rage en permanence. Contre qui. Contre quoi. Et puis soudain. Noël. Mes parents m’offrent un recueil d’histoires de Disney. Bernard et Bianca, Bambi, Robin des bois et compagnie. (…)
  • Le programme de "Zinzoline s’expose 2016", dans actions, le 28 novembre 2015

    J’ai le plaisir de vous présenter le programme de Zinzoline s’expose 2016, qui se déroulera à la Citadelle de Blaye, chez moi, en Gironde, les 27 et 28 février 2016. Le thème retenu cette année est "La trace, l’empreinte".

    J’ai le plaisir de vous présenter le programme de Zinzoline s'expose 2016, qui se déroulera à la Citadelle de Blaye, chez moi, en Gironde, les 27 et 28 février 2016. Le thème retenu cette année est "La trace, l’empreinte". Je participe à ces rencontres avec : – le samedi (…)
  • Belfort, le 25 septembre 2014, dans chère Grisélidis Réal, le 25 septembre 2014

    Chère Grisélidis Réal,
    J’étais confortablement installée dans la salle d’attente des impôts quand j’ai tourné la dernière page de votre dernier livre. En le refermant, j’ai eu l’impression terriblement poignante de vous quitter pour toujours.

    Chère Grisélidis Réal, J’étais confortablement installée dans la salle d’attente des impôts quand j’ai tourné la dernière page de votre dernier livre. En le refermant, j’ai eu l’impression terriblement poignante de vous quitter pour toujours. De vous tuer. Des larmes ont (…)
  • gueule cassée, dans oloés au jour le jour, le 12 janvier 2015

    y a pas à dire
    la liberté
    c’est important

    y a pas à dire la liberté c'est important restons-y fidèles à cette belle idée un peu casse gueule