par angèle casanova

« oloé »

  • canicule, par Angèle Casanova, dans écrire avec Justine Neubach (mars 2015), le 6 mars 2015

    Pour lire mon poème, allez là

    Pour lire mon poème, allez là
  • interdit aux hommes, par Angèle Casanova, dans écrire avec Giovanni Merloni (mars 2014), le 7 mars 2014

    Le processus qui amène du chagrin à la végétation. Je le vis. De l’intérieur. Je l’observe dans mon corps. Dans ma chair.

    Le processus qui amène du chagrin à la végétation. Je le vis. De l’intérieur. Je l’observe dans mon corps. Dans ma chair. Comme la marée, mon chagrin se répand de tous côtés. Jusqu’à l’horizon. Plus rien n’existe en dehors de lui. L’air que je respire. La nourriture que je (…)
  • Bordeaux, l’errance, par Angèle Casanova, dans écrire avec Christopher Selac (août 2013), le 2 août 2013

    Dans mon texte "itinéraire bordelais : 1994-2000", publié sur Gadins et bouts de ficelles en juin 2012, je raconte mon histoire bordelaise, à travers les différents lieux qui j’y ai habité.

    Dans mon texte itinéraire bordelais : 1994-2000, publié sur Gadins et bouts de ficelles en juin 2012, je raconte mon histoire bordelaise, à travers les différents lieux qui j’y ai habité. Aussi, lorsque Christopher m’a proposé de dresser une liste de lieux importants pour moi (…)
  • mon corps m’échappe, par Angèle Casanova, dans écrire avec Euonimus Blue (août 2012), le 2 août 2012

    La chaleur insupportable, l’atmosphère poussiéreuse et puante du RER. La peau souillée, les mains glissantes, les cheveux collés aux tempes. Les corps qui s’entrechoquent à chaque arrêt, moiteur contre moiteur, odeur contre odeur.

    La chaleur insupportable, l’atmosphère poussiéreuse et puante du RER. La peau souillée, les mains glissantes, les cheveux collés aux tempes. Les corps qui s’entrechoquent à chaque arrêt, moiteur contre moiteur, odeur contre odeur. Mon corps m’échappe. Et n’en finit pas (…)
  • "Là où l’humain se planque" dans vos Oloé , dans Là où l’humain se planque. Tarmac, 2017 (Complément de lieu), le 18 juin 2017

    Ils lisent et photographient mon recueil Là ou l’humain se planque (éditions Tarmac, collection Complément de lieu), au soleil, au café, à l’endroit qui leur semble résonner avec lui. Mon livre a ses oloés, désormais.

    Ils lisent et photographient mon recueil Là ou l'humain se planque (éditions Tarmac, collection Complément de lieu), au soleil, au café, à l'endroit qui leur semble résonner avec lui. Mon livre a ses oloés, désormais. Voici leurs clichés : Ève de Laudec Estelle (…)
  • a song for Gilou, dans petits bouts de vie, le 7 février 2011

    Tu aimes mes mots.
    Quand ils sont mélancoliques, surtout.
    Tu ranges mes mots.

    Tu aimes mes mots. Quand ils sont mélancoliques, surtout. Tu ranges mes mots. Dans tes tiroirs, dans ton sac à main. Tu les as tous gardés. Merci, gardienne de mes mots ! Moi aussi, ce soir, j'ai envie de garder trace de cette conversation où tu m'as dit aimer mes (…)
  • Hommage à Maryse Hache, in : Œuvres ouvertes : la webradio littéraire, numéro 2, décembre 2014 , dans publications, le 27 décembre 2014

    J’ai le plaisir de vous annoncer ma participation, pour un hommage à Maryse Hache, au numéro 2 de la webradio littéraire proposée par Laurent Margantin sur ŒUVRES OUVERTES. Je lis pour l’occasion sa baleine paysage 85.

    J'ai le plaisir de vous annoncer ma participation, pour un hommage à Maryse Hache, au numéro 2 de la webradio littéraire proposée par Laurent Margantin sur ŒUVRES OUVERTES. Je lis pour l'occasion sa baleine paysage 85. Dans ce numéro, vous pourrez également écouter des (…)
  • Kafkaweb (Oeuvres ouvertes) : des auteurs contemporains lisent Kafka, dans publications, le 6 décembre 2015

    Pour fêter les 5 ans de son projet de traduction de Kafka, Laurent Margantin a lancé Kafkaweb. Durant tout le mois de novembre 2015, 15 lectures d’auteurs amis ont été publiées sur Oeuvres ouvertes, dans la continuité de la webradio littéraire.

    Pour fêter les 5 ans de son projet de traduction de Kafka, Laurent Margantin a lancé Kafkaweb. Durant tout le mois de novembre 2015, 15 lectures d'auteurs amis ont été publiées sur Oeuvres ouvertes, dans la continuité de la Webradio littéraire. Nous étions libres de choisir (…)
  • Nathalie Granger, par Justine Neubach, dans écrire avec Justine Neubach (mars 2015), le 6 mars 2015

    De cette enfant, pas une seule fois nous n’entendrons la voix ; de cette enfant aux cheveux sombres, à la démarche éteinte d’un bout à l’autre du jardin.

    De cette enfant, pas une seule fois nous n’entendrons la voix ; de cette enfant aux cheveux sombres, à la démarche éteinte d’un bout à l’autre du jardin. C’est une enfant qui suit des chats, qui les attrape, qui les dépose dans sa poussette, mais les bêtes fuient. Toujours. (…)
  • Pillage des vases, avant le chant du violoncelle et autres, par Brigitte Célérier, dans recensions des Vases communicants de novembre 2014, le 8 novembre 2014

    Parce que cela flattait ma dive paresse, ma compagne,
    ai décidé de rester en bordure du jour, dans le flou -
    Parce qu’il me reste un petit goût pour ce rite (et parce qu’après échange avec Angèle Casanova, il en avait été ainsi décidé)

    Pour lire la recension de Brigitte Célérier, allez là.