par angèle casanova

« lecteur »

  • des nouilles à l’Abreuvoir, par Angèle Casanova, dans photo-textes, le 3 mai 2013

    « Voir Bobigny
    – Il n’y a rien à voir à Bobigny.
    – Pourquoi, ça n’existe pas ?
    – Si, ça existe, mais il n’y a rien à voir. Ça ne vaut pas la peine de se déplacer.

    « Voir Bobigny – Il n’y a rien à voir à Bobigny. – Pourquoi, ça n’existe pas ? – Si, ça existe, mais il n’y a rien à voir. Ça ne vaut pas la peine de se déplacer. – Si ça existe, on doit voir quelque chose, une réalité comme une autre, comme un désert, comme un campement (…)
  • bad x 15, dans petits bouts de vie, le 22 mai 2017

    SSTTJJ toute une troupe intraduisible WWNNFFBBPPMM ces mots énigmatiques HH émergent et tracent des signes RRDKVQLYXP dans ma tête je les comptabilise bad x 15 pointe mon doigt

    Pour lire mon poème, cliquez ici :
  • répétition, dans répétition, le 26 septembre 2013

    Lire, c’est montrer son âme. Incarner quelqu’un d’autre, sa pensée. L’incarner dans sa chair, dans sa voix, dans sa sensualité. Pas simple, tout ça. Exhiber les entrailles d’un autre, s’exhiber également par la même occasion, c’est se mettre à nu.

    Lire, c’est montrer son âme. Incarner quelqu’un d’autre, sa pensée. L’incarner dans sa chair, dans sa voix, dans sa sensualité. Pas simple, tout ça. Exhiber les entrailles d’un autre, s’exhiber également par la même occasion, c’est se mettre à nu. Entreprise ô combien (…)
  • Lecture au camping, par Pierre Cohen-Hadria, dans écrire avec Pierre Cohen-Hadria (novembre 2014), le 7 novembre 2014

    Il avait une jolie voix, et il chantait fréquemment. Il avait dix ans. Doucement, en marchant, ce jour-là, en allant du camping municipal de Pontorson jusqu’à presqu’au Mont, promenade que nous avions faites déjà trois fois depuis notre arrivée, une semaine auparavant.

    Il avait une jolie voix, et il chantait fréquemment. Il avait dix ans. Doucement, en marchant, ce jour-là, en allant du camping municipal de Pontorson jusqu’à presqu’au Mont, promenade que nous avions faite déjà trois fois depuis notre arrivée, une semaine auparavant. (…)
  • en famille, dans en recouvrement, le 16 novembre 2014

    Ma vie a commencé à l’âge de six ans. Avant, j’existais à peine. Un avorton, un presqu’humain.

    Ma vie a commencé à l’âge de six ans. Avant, j’existais à peine. Un avorton, un presqu’humain. En rage en permanence. Contre qui. Contre quoi. Et puis soudain. Noël. Mes parents m’offrent un recueil d’histoires de Disney. Bernard et Bianca, Bambi, Robin des bois et compagnie. (…)
  • du temps qui passe, une recension des Vases communicants de février 2015, par Angèle Casanova, dans recensions des Vases communicants de février 2015, le 8 février 2015

    "Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la Loi."

    "Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la Loi." Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen, article X (Assemblée nationale, 1789). Source : Wikisource "La liberté (…)
  • les yeux rouges, in : Œuvres ouvertes : la webradio littéraire, numéro 3, janvier 2015, dans publications, le 3 février 2015

    J’ai le plaisir de vous annoncer ma participation au numéro 3 de la webradio littéraire proposée par Laurent Margantin sur ŒUVRES OUVERTES. Je lis pour l’occasion mon poème les yeux rouges.

    J’ai le plaisir de vous annoncer ma participation au numéro 3 de la webradio littéraire proposée par Laurent Margantin sur ŒUVRES OUVERTES. Je lis pour l’occasion mon poème les yeux rouges. Dans ce numéro, vous pourrez également écouter Hygiène de l’âme avec Henri Michaux, (…)
  • tout ce qu’on veut, dans oloés au jour le jour, le 7 janvier 2015

    écrire
    dessiner

    écrire dessiner tout ce qu'on veut point barre
  • Pillage des vases, avant le chant du violoncelle et autres, par Brigitte Célérier, dans recensions des Vases communicants de novembre 2014, le 8 novembre 2014

    Parce que cela flattait ma dive paresse, ma compagne,
    ai décidé de rester en bordure du jour, dans le flou -
    Parce qu’il me reste un petit goût pour ce rite (et parce qu’après échange avec Angèle Casanova, il en avait été ainsi décidé)

    Pour lire la recension de Brigitte Célérier, allez là.
  • Métabolisme [série], in : Œuvres ouvertes : la webradio littéraire, numéro 5, mars 2015, dans publications, le 22 mars 2015

    J’ai le plaisir de vous annoncer ma participation au numéro 5 de la webradio littéraire proposée par Laurent Margantin sur ŒUVRES OUVERTES.

    J’ai le plaisir de vous annoncer ma participation au numéro 5 de la webradio littéraire proposée par Laurent Margantin sur ŒUVRES OUVERTES. Je lis pour l’occasion, dans la rubrique Voix vives, ma série poétique Métabolisme [série], initialement publiée sur LA REVUE DES (…)


[1Jacques Gaucheron, La Ballade de Bobigny, 1987, p. 15