par angèle casanova

« révolte »

  • Un grain de sable, par Olivier Savignat et Angèle Casanova, dans poèmes, le 30 mars 2015

    "Ce qui reste accompagnera ce printemps et ce thème en publiant, chaque jour pendant deux semaines, une œuvre collective et inédite parmi les nombreuses propositions reçues lors de cet appel à contribution."

    "Ce qui reste accompagnera ce printemps et ce thème en publiant, chaque jour pendant deux semaines, une œuvre collective et inédite parmi les nombreuses propositions reçues lors de cet appel à contribution." (CE QUI RESTE, Insurrection poétique) J’ai le plaisir de vous annoncer (...)
  • le trait, par Angèle Casanova, dans écrire avec Nolwenn Euzen (mai 2014), le 2 mai 2014

    « Le corps contient le tout. Il s’écrit par l’entremise du mouvement de la main alors qu’il ne bouge pas. Ne pas bouger est une attitude de désir. Le corps est suspendu au désir. De tout et de rien. De quelqu’un à qui je prête un visage.

    « Le corps contient le tout. Il s’écrit par l’entremise du mouvement de la main alors qu’il ne bouge pas. Ne pas bouger est une attitude de désir. Le corps est suspendu au désir. De tout et de rien. De quelqu’un à qui je prête un visage. De quelqu’un dont je cherche le visage. Désir (...)
  • main baladeuse, dans petits bouts de vie, le 23 septembre 2012

    Matin malade devant les enquêtes impossibles. Couette au menton, je ris des élucubrations grand-guignolesques d’un Bellemare. Souris vaguement de l’érudition d’un criminel laissant derrière lui, farce et attrapes, des empreintes palmaires de gorille.

    Matin malade devant les enquêtes impossibles. Couette au menton, je ris des élucubrations grand-guignolesques d’un Bellemare. Souris vaguement de l’érudition d’un criminel laissant derrière lui, farce et attrapes, des empreintes palmaires de gorille. Poe Bellemare dansent la gigue (...)
  • Ronde de nuit, par Myriam OH, dans écrire avec Myriam OH (septembre 2014), le 5 septembre 2014

    j’ai dans le ventre un Lion qui n’en peut plus de compter les moutons pour s’endormir enfin

    j'ai dans le ventre un Lion qui n'en peut plus de compter les moutons pour s'endormir enfin j'ai dans le cœur un Lion qui n'en veut plus de vos rêves à ronger en attendant mieux prends ma main suis les chemins de mes caprices embarque pour ma ronde de nuit prends ma main le (...)
  • Typhon, par Olivier Savignat, dans mythes selon Olivier Savignat, le 5 juillet 2014

    D’avoir voulu détrôner
    le maître des cieux
    je rugis sous le volcan

    Pour lire le texte d'Olivier Savignat, aller là
  • atlante, par Angèle Casanova, dans écrire avec Delphine Régnard (juillet 2013), le 5 juillet 2013

    La terre tremble. Sans fin. Plus rien ne tient debout dans sa maison. Des amphores brisées gisent dans les coins. Le vin souille les fresques murales. Le carrelage se soulève par endroits. Les canalisations pètent. L’eau ruisselle sous ses sandales.

    La terre tremble. Sans fin. Plus rien ne tient debout dans sa maison. Des amphores brisées gisent dans les coins. Le vin souille les fresques murales. Le carrelage se soulève par endroits. Les canalisations pètent. L’eau ruisselle sous ses sandales. Las, le pied traînant, il (...)
  • in the middle, par Angèle Casanova, dans écrire avec Sébastien de Cornuaud-Marcheteau (février 2015), le 6 février 2015

    Mon texte est accessible .

    Mon texte est accessible là.
  • Un grain de sable, dans publications, le 16 mars 2015

    "Ce qui reste accompagnera ce printemps et ce thème en publiant, chaque jour pendant deux semaines, une œuvre collective et inédite parmi les nombreuses propositions reçues lors de cet appel à contribution." (CE QUI RESTE, Insurrection poétique)

    "Ce qui reste accompagnera ce printemps et ce thème en publiant, chaque jour pendant deux semaines, une œuvre collective et inédite parmi les nombreuses propositions reçues lors de cet appel à contribution." (CE QUI RESTE, Insurrection poétique) J’ai le plaisir de vous annoncer (...)
  • traverser Belleville, par Angèle Casanova, dans écrire avec Camille Philibert-Rossignol (septembre 2012), le 7 septembre 2012

    le pourquoi du comment
    J’ai lu « Vampires » de Thierry Jonquet
    J’ai lu « La fée carabine » de Daniel Pennac
    J’ai lu « Jours tranquilles à Belleville » re de Jonquet

    ==================================================================== le pourquoi du comment J’ai lu « Vampires » de Thierry Jonquet J’ai lu « La fée carabine » de Daniel Pennac J’ai lu « Jours tranquilles à Belleville » re de Jonquet Et j’ai voulu en savoir plus. Je suis venue J’ai (...)
  • l’orgueil, dans petits bouts de vie, le 20 décembre 2013

    Quand on touche le fond. Quand rien ne va plus. Quand on s’abaisse. A traîner les genoux au sol. Yeux en l’air. Tristes. Implorants. Rien de mieux. Qu’un bon petit coup de pied au cul.

    Quand on touche le fond. Quand rien ne va plus. Quand on s’abaisse. A traîner les genoux au sol. Yeux en l’air. Tristes. Implorants. Rien de mieux. Qu’un bon petit coup de pied au cul. Une bravade. Un sourire vengeur. Rien de mieux. Que de se dire. Non mais. Vraiment. De sourire (...)

|