quelqu’un trace un cercle quelqu’un l’efface et la terre tourne avec lui
quelqu’un écrit un mot invisible et quelqu’un le lit
quelqu’un trace un cercle quelqu’un l’efface et la terre tourne avec lui
quelqu’un écrit un mot invisible et quelqu’un le lit
Chère Grisélidis Réal,
Je vis avec vous depuis un mois. Je vous découvre. Livre après livre. Je plonge au cœur de votre vie, qui éclaire la mienne. D’une lumière inédite.
Mon grand-père m’a écoutée parler en ce lieu de ma mère, de mon père, de ma grand-mère.
Toujours plus vieux.
Toujours plus triste.
Elle passe sa vie à attendre. Tapie dans un coin de ce trou noir. Humide. A gratter distraitement les murs de terre crayeuse. Imbibés de la neige fondue qui s’infiltre partout dans le château.
L’écran éclaire par intermittence nos visages tournés vers lui. Blottis au creux des fauteuils, nous nous laissons emporter par le début du film. Un babouin avance à pas lents sur le promontoire.
Comment regretter
le noir tombeau
qui me donna le jour ?
Je petit-déjeune au café Ruskin. Je suis assise dans le coin intérieur droit du café. A ma gauche, à ma droite, de grandes baies. Je suis assise au coin de ce café situé au carrefour de Little Russell Street et de Museum Street.
J’ai le plaisir d’annoncer la publication de ma série poétique indices [série] sur LA REVUE DES RESSOURCES, dans la rubrique Création - Poésie (article paru le jeudi 11 novembre 2014).
J’ai le plaisir de vous annoncer la publication de ma nouvelle Je pense donc je suis dans la Revue-blog aléatoire LOREM_IPSUM n°87 (octobre 2015).
Face à un être qui se meurt,
Face à son propre père qui se meurt...
Que dire ?
Que faire ?