Le processus qui amène du chagrin à la végétation. Je le vis. De l’intérieur. Je l’observe dans mon corps. Dans ma chair.
« maladie »
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interdit aux hommes, par Angèle Casanova,
dans
écrire avec Giovanni Merloni (mars 2014),
le
7 mars 2014
Le processus qui amène du chagrin à la végétation. Je le vis. De l’intérieur. Je l’observe dans mon corps. Dans ma chair. Comme la marée, mon chagrin se répand de tous côtés. Jusqu’à l’horizon. Plus rien n’existe en dehors de lui. L’air que je respire. La nourriture que je (…)
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tous les jours, c’est lundi,
dans
tous les jours, c’est lundi,
le
8 août 2012
En ce moment, pour moi, tous les jours, c’est lundi. Le lundi, on chôme. Nous, les bibliothécaires dits territoriaux. Ceux que les gens connaissent en somme. Ceux qui sont au contact du public lambda, des vieux, des enfants, des mères de familles. Alors le lundi, on chôme. (…)
En ce moment, pour moi, tous les jours, c’est lundi.
Le lundi, on chôme. Nous, les bibliothécaires dits territoriaux. Ceux que les gens connaissent en somme. Ceux qui sont au contact du public lambda, des vieux, des enfants, des mères de familles. -
cent soixante degrés,
dans
publications,
le
18 avril 2016
J'ai le plaisir de vous annoncer la publication de mon poème cent soixante degrés dans la revue le FESTIVAL PERMANENT DES MOTS n°9 (mars 2016), rubrique Libres courts. AU SOMMAIRE DE FESTIVAL PERMANENT DES MOTS 9 – Jean-Claude Goiri – Edith Masson – Rodrigue Lavallé (…)
J’ai le plaisir de vous annoncer la publication de mon poème cent soixante degrés dans la revue le FESTIVAL PERMANENT DES MOTS n°9 (mars 2016), rubrique Libres courts.
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Les mains tordues,
dans
nouvelles,
le
22 février 2015
J'ai le plaisir de vous annoncer la publication de ma nouvelle Les mains tordues sur le cahier de création du numéro de février 2015 de la revue REMUE.NET.
J’ai le plaisir de vous annoncer la publication de ma nouvelle Les mains tordues sur le cahier de création du numéro de février 2015 de la revue REMUE.NET.
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ventre orage,
dans
poèmes,
le
24 mai 2015
je suis couchée sur le dos les jambes et les mains incrustées immobiles douces au contact du drap je me sens mal je ne dois pas bouger juste attendre que ça passe tout mouvement je le sais m’arracherait des douleurs lancinantes alors je reste là à regarder (…)
je suis couchée
sur le dos
les jambes et les mains incrustées
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