par angèle casanova

« père »

  • lexique de bordeluche, dans biens communs, le 9 février 2006

    Ce lexique de bordeluche, initié en 2006, s’est enrichi au fil du temps des annotations, remarques et vocables proposés par mes lecteurs. Je publie donc aujourd’hui sa première mise à jour.

    [1] Ce lexique de bordeluche, initié en 2006, s’est enrichi au fil du temps des annotations, remarques et vocables proposés par mes lecteurs. Je publie donc aujourd’hui sa première mise à jour. Il n'est pas exhaustif : son but est en effet de rendre compte de ma mémoire (...)
  • L’enfant soldat, par Yoxigen (Un jour, j’ai mangé une pomme), dans écrire avec Yoxigen (octobre 2012), le 5 octobre 2012

    Il se souvenait encore de l’école, des corn flakes, des restaurants en famille, avant la Grande Récession.

    Il se souvenait encore de l'école, des corn flakes, des restaurants en famille, avant la Grande Récession. L'un de ses souvenirs les plus marquants, c'était l'exaltation de ses professeurs, lorsqu'ils parlaient de la seconde guerre mondiale. L'axe du mal, les héros exaltés, se (...)
  • De A en B, dans publications, le 18 juin 2017

    J’ai le plaisir de vous annoncer la publication d’un ensemble de nouvelles, récits, poèmes, De A en B, dans le Hors-série #1 : Francis Caudron de la revue Le Cafard hérétique, publié en mai 2017, p. 115-120.

    J'ai le plaisir de vous annoncer la publication d'un ensemble de nouvelles, récits, poèmes, De A en B, dans le Hors-série #1 : Francis Caudron de la revue Le Cafard hérétique, publié en mai 2017, p. 115-120.
  • Oedipe, par Olivier Savignat, dans mythes selon Olivier Savignat, le 27 juin 2014

    J’aurai tué
    père et mère
    pour y parvenir

    Pour lire le texte d'Olivier Savignat, aller là
  • Sur sa carte, par François Vinsot et Angèle Casanova, dans écrire avec François Vinsot (janvier 2015), le 2 janvier 2015 F.V. "Sur sa carte de visite elle avait mis : Péripatéticienne" A.C. Elle le reconnaît, c’était de la provoc. Mais qu’est-ce qu’elle pouvait se marrer en y pensant, au petit matin, après s’être tapé ses douze heures de turbin ! Elle prenait un plaisir fou rien qu’à imaginer toutes ces (...)
  • Belfort, le 2 octobre 2014 à 23 heures, par Angèle Casanova, dans écrire avec Eric Schulthess (octobre 2014), le 3 octobre 2014

    Chère Grisélidis Réal,
    Lorsque vous comprenez que vous allez mourir, vous renouez avec Jean-Luc Hennig. Pour vous, la mort est un livre. Elle prend la forme d’un livre. Parce que ne me racontez pas n’importe quoi.

    Pour lire mon texte, allez là
  • le mur d’eau, par Angèle Casanova, dans écrire avec Franck Queyraud (décembre 2014), le 5 décembre 2014

    J’imprime les photographies sur du papier machine. En noir et blanc. J’y perds beaucoup, mais je peux confronter les images. Je note des mots-clés au dos des feuillets.

    #1 J’imprime les photographies sur du papier machine. En noir et blanc. J’y perds beaucoup, mais je peux confronter les images. Je note des mots-clés au dos des feuillets. Je les pose et reviens au dossier informatique. Je réfléchis à ce qui pourrait faire sens. Là. A ce qui (...)
  • Ton être poussant, par Jean-Claude Goiri, dans écrire avec Jean-Claude Goiri (février 2016), le 5 février 2016

    Je t’ai appris à tomber quand tu marches
    je t’ai appris à parler avec nous
    je t’ai appris à lire dans tes pensées
    et je t’ai fait voir

    Je t’ai appris à tomber quand tu marches je t’ai appris à parler avec nous je t’ai appris à lire dans tes pensées et je t’ai fait voir comment ça tombe les feuilles mais je ne t’ai jamais dit pourquoi je les ramasse Je t’ai appris l’arrondi de la terre je t’ai appris les carrures (...)
  • Vases de cendres, par Christine Zottele (est-ce-en-ciel ?), dans écrire avec Christine Zottele (mars 2013), le 1er mars 2013

    [Faux-texte]
    Voici l’histoire. C’est une histoire de fleuve ou de rivière. Elle ne sait jamais. Elles sait seulement qu’il ne faut pas se fier au genre. Ainsi on dit la Dordogne mais il se pourrait que ce soit un fleuve

    [Faux-texte] Voici l’histoire. C’est une histoire de fleuve ou de rivière. Elle ne sait jamais. Elles sait seulement qu’il ne faut pas se fier au genre. Ainsi on dit la Dordogne mais il se pourrait que ce soit un fleuve (sur ce cours d’eau, le rédacteur de (...)
  • sa mamie ne saura pas, dans ateliers de Séverine Daucourt-Fridriksson (Bibliothèque municipale de Belfort, février 2017), le 14 février 2017

    il
    tient l’autre bout
    du fil

    il tient l'autre bout du fil elle raccroche et va voir le petit il lève le nez de son livre elle lui dit le ne jamais guérir le mourir bientôt et l'au revoir il tâte le terrain et le risque devient la mort elle le regarde parler d'esprits et de squelettes et de ce que (...)

|