par angèle casanova

« géométrie »

  • le mur d’eau, par Angèle Casanova, dans écrire avec Franck Queyraud (décembre 2014), le 5 décembre 2014

    J’imprime les photographies sur du papier machine. En noir et blanc. J’y perds beaucoup, mais je peux confronter les images. Je note des mots-clés au dos des feuillets.

    #1 J’imprime les photographies sur du papier machine. En noir et blanc. J’y perds beaucoup, mais je peux confronter les images. Je note des mots-clés au dos des feuillets. Je les pose et reviens au dossier informatique. Je réfléchis à ce qui pourrait faire sens. Là. A ce qui (...)
  • Glace ; Architecte de mes rêves, dans publications, le 18 juin 2017

    J’ai le plaisir de vous annoncer la publication de mes séries poétiques Glace et Architecte de mes rêves, dans le °17, Esprit d’escalier, de la revue Sarrazine, publié en juin 2017, p. 135-143.

    J'ai le plaisir de vous annoncer la publication de mes séries poétiques Glace et Architecte de mes rêves, dans le °17, Esprit d'escalier, de la revue Sarrazine, publié en juin 2017, p. 135-143.
  • le linge sale, par Angèle Casanova, dans écrire avec André Rougier (novembre 2012), le 2 novembre 2012

    Enfant, elle avait un secret. Elle le dissimulait sous son pull. Il avait la forme d’un objet de torture. Un corset. En plâtre. Il la soutenait. Il la martyrisait. Il la protégeait. Son secret. Elle le pleurait la nuit. Elle ne pensait qu’à lui.

    Pour lire mon texte, allez là
  • regard croisé, dans écrire avec Eric Dubois (septembre 2015), le 4 octobre 2015

    je me sens drôle
    j’ai l’impression
    d’être là
    et

    Pour lire mon poème, allez là.
  • le linge sale, dans nouvelles, le 2 novembre 2012

    Enfant, elle avait un secret. Elle le dissimulait sous son pull. Il avait la forme d’un objet de torture. Un corset. En plâtre. Il la soutenait. Il la martyrisait. Il la protégeait. Son secret. Elle le pleurait la nuit. Elle ne pensait qu’à lui.

    Enfant, elle avait un secret. Elle le dissimulait sous son pull. Il avait la forme d’un objet de torture. Un corset. En plâtre. Il la soutenait. Il la martyrisait. Il la protégeait. Son secret. Elle le pleurait la nuit. Elle ne pensait qu’à lui. Elle ne voyait rien d’autre. Son (...)
  • cent soixante degrés, dans publications, le 18 avril 2016

    J’ai le plaisir de vous annoncer la publication de mon poème cent soixante degrés dans la revue le FESTIVAL PERMANENT DES MOTS n°9 (mars 2016), rubrique Libres courts.

    J'ai le plaisir de vous annoncer la publication de mon poème cent soixante degrés dans la revue le FESTIVAL PERMANENT DES MOTS n°9 (mars 2016), rubrique Libres courts. AU SOMMAIRE DE FESTIVAL PERMANENT DES MOTS 9 Jean-Claude Goiri Edith Masson Rodrigue Lavallé Dirk (...)
  • les territoires étranges, dans la route, le 22 mars 2015

    J’ai le plaisir de vous annoncer la publication de mon poème les territoires étranges dans la revue LE CAPITAL DES MOTS, 22 mars 2015 (article paru le 22 mars 2015).

    J'ai le plaisir de vous annoncer la publication de mon poème les territoires étranges dans la revue LE CAPITAL DES MOTS, 22 mars 2015 (article paru le 22 mars 2015).
  • la danse des fées, dans menteuses, le 3 novembre 2014

    Elle pose
    yeux droits devant
    elle ne les regarde pas
    jamais

    Elle pose yeux droits devant elle ne les regarde pas jamais Et pourtant elles dansent devant elle au bout de son nez Elle devrait n’avoir d’yeux que pour elles Et pourtant elle regarde l’objectif regard droit franc sûr du monde dans lequel elle vit Comment l’expliquer… (...)
  • des nouilles à l’Abreuvoir, par Angèle Casanova, dans photo-textes, le 3 mai 2013

    « Voir Bobigny
    – Il n’y a rien à voir à Bobigny.
    – Pourquoi, ça n’existe pas ?
    – Si, ça existe, mais il n’y a rien à voir. Ça ne vaut pas la peine de se déplacer.

    « Voir Bobigny – Il n’y a rien à voir à Bobigny. – Pourquoi, ça n’existe pas ? – Si, ça existe, mais il n’y a rien à voir. Ça ne vaut pas la peine de se déplacer. – Si ça existe, on doit voir quelque chose, une réalité comme une autre, comme un désert, comme un campement d’Indiens, comme (...)
  • La langue de l’instant, par Eric Dubois, dans écrire avec Eric Dubois (septembre 2015), le 4 septembre 2015

    La langue de l’instant épouse le bonheur du monde, l’océan-brume des traversées singulières .
    Elle est une montagne pour les enfants que nous sommes.

    La langue de l'instant épouse le bonheur du monde, l'océan-brume des traversées singulières . Elle est une montagne pour les enfants que nous sommes. Fil à fil, la mémoire berce nos épaules dans des mouvements de sismographe. On éprouve des regrets en évoquant ces moments où le (...)

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[1Jacques Gaucheron, La Ballade de Bobigny, 1987, p. 15