par angèle casanova

« lecteur »

  • des nouilles à l’Abreuvoir, par Angèle Casanova, dans photo-textes, le 3 mai 2013

    « Voir Bobigny
    – Il n’y a rien à voir à Bobigny.
    – Pourquoi, ça n’existe pas ?
    – Si, ça existe, mais il n’y a rien à voir. Ça ne vaut pas la peine de se déplacer.

    « Voir Bobigny – Il n’y a rien à voir à Bobigny. – Pourquoi, ça n’existe pas ? – Si, ça existe, mais il n’y a rien à voir. Ça ne vaut pas la peine de se déplacer. – Si ça existe, on doit voir quelque chose, une réalité comme une autre, comme un désert, comme un campement d’Indiens, comme (...)
  • les yeux rouges, in : Œuvres ouvertes : la webradio littéraire, numéro 3, janvier 2015, dans publications, le 3 février 2015

    J’ai le plaisir de vous annoncer ma participation au numéro 3 de la webradio littéraire proposée par Laurent Margantin sur ŒUVRES OUVERTES. Je lis pour l’occasion mon poème les yeux rouges.

    J’ai le plaisir de vous annoncer ma participation au numéro 3 de la webradio littéraire proposée par Laurent Margantin sur ŒUVRES OUVERTES. Je lis pour l’occasion mon poème les yeux rouges. Dans ce numéro, vous pourrez également écouter Hygiène de l’âme avec Henri Michaux, un (...)
  • Hommage à Maryse Hache, in : Œuvres ouvertes : la webradio littéraire, numéro 2, décembre 2014 , dans publications, le 27 décembre 2014

    J’ai le plaisir de vous annoncer ma participation, pour un hommage à Maryse Hache, au numéro 2 de la webradio littéraire proposée par Laurent Margantin sur ŒUVRES OUVERTES. Je lis pour l’occasion sa baleine paysage 85.

    J'ai le plaisir de vous annoncer ma participation, pour un hommage à Maryse Hache, au numéro 2 de la webradio littéraire proposée par Laurent Margantin sur ŒUVRES OUVERTES. Je lis pour l'occasion sa baleine paysage 85. Dans ce numéro, vous pourrez également écouter des lectures (...)
  • Pillage des vases, avant le chant du violoncelle et autres, par Brigitte Célérier, dans recensions des Vases communicants de novembre 2014, le 8 novembre 2014

    Parce que cela flattait ma dive paresse, ma compagne,
    ai décidé de rester en bordure du jour, dans le flou -
    Parce qu’il me reste un petit goût pour ce rite (et parce qu’après échange avec Angèle Casanova, il en avait été ainsi décidé)

    Pour lire la recension de Brigitte Célérier, allez là.
  • bad x 15, dans petits bouts de vie, le 22 mai 2017

    SSTTJJ toute une troupe intraduisible WWNNFFBBPPMM ces mots énigmatiques HH émergent et tracent des signes RRDKVQLYXP dans ma tête je les comptabilise bad x 15 pointe mon doigt

    Pour lire mon poème, cliquez ici :
  • Belfort, le 25 septembre 2014, dans chère Grisélidis Réal, le 25 septembre 2014

    Chère Grisélidis Réal,
    J’étais confortablement installée dans la salle d’attente des impôts quand j’ai tourné la dernière page de votre dernier livre. En le refermant, j’ai eu l’impression terriblement poignante de vous quitter pour toujours.

    Chère Grisélidis Réal, J’étais confortablement installée dans la salle d’attente des impôts quand j’ai tourné la dernière page de votre dernier livre. En le refermant, j’ai eu l’impression terriblement poignante de vous quitter pour toujours. De vous tuer. Des larmes ont commencé à (...)
  • gueule cassée, dans oloés au jour le jour, le 12 janvier 2015

    y a pas à dire
    la liberté
    c’est important

    y a pas à dire la liberté c'est important restons-y fidèles à cette belle idée un peu casse gueule
  • "Là où l’humain se planque" dans vos Oloé , dans Là où l’humain se planque. Tarmac, 2017 (Complément de lieu), le 18 juin 2017

    Ils lisent et photographient mon recueil Là ou l’humain se planque (éditions Tarmac, collection Complément de lieu), au soleil, au café, à l’endroit qui leur semble résonner avec lui. Mon livre a ses oloés, désormais.

    Ils lisent et photographient mon recueil Là ou l'humain se planque (éditions Tarmac, collection Complément de lieu), au soleil, au café, à l'endroit qui leur semble résonner avec lui. Mon livre a ses oloés, désormais. Voici leurs clichés : Ève de Laudec Estelle Dumortier (...)
  • tout ce qu’on veut, dans oloés au jour le jour, le 7 janvier 2015

    écrire
    dessiner

    écrire dessiner tout ce qu'on veut point barre
  • répétition 2, dans répétition, le 27 septembre 2013

    Allongée sur mon lit, dos au mur, jambes pliées, je lis mon texte sur une feuille volante qui tremble légèrement sous mes doigts. Ma tête est aussi proche que possible du papier. Ma voix s’y réverbère. Hypnotisée, je plonge dans le texte, je me bats avec lui.

    Allongée sur mon lit, dos au mur, jambes pliées, je lis mon texte sur une feuille volante qui tremble légèrement sous mes doigts. Ma tête est aussi proche que possible du papier. Ma voix s'y réverbère. Hypnotisée, je plonge dans le texte, je me bats avec lui. Je froisse (...)

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[1Jacques Gaucheron, La Ballade de Bobigny, 1987, p. 15