par angèle casanova

« oloé »

  • du temps qui passe, une recension des Vases communicants de février 2015, par Angèle Casanova, dans recensions des Vases communicants de février 2015, le 8 février 2015

    "Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la Loi."

    "Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la Loi." Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen, article X (Assemblée nationale, 1789). Source : Wikisource "La liberté d'expression (...)
  • prolégomène à toute recension future, dans expérimentation, le 8 novembre 2014

    En 2006, j’ai créé un blog. Gadins et bouts de ficelles (aujourd’hui disparu, au bénéfice du présent site). J’avais toujours écrit. Eu envie d’écrire. Et, douée pour l’échec, j’avais tourné autour. Des années. Sans parvenir à me lancer. Rien ne venait. Un doux renoncement avait fini par m’envahir.

    En 2006, j'ai créé un blog. Gadins et bouts de ficelles (aujourd'hui disparu, au bénéfice du présent site). J'avais toujours écrit. Eu envie d'écrire. Et, douée pour l'échec, j'avais tourné autour. Des années. Sans parvenir à me lancer. Rien ne venait. Un doux renoncement avait fini (...)
  • bad x 15, dans petits bouts de vie, le 22 mai 2017

    SSTTJJ toute une troupe intraduisible WWNNFFBBPPMM ces mots énigmatiques HH émergent et tracent des signes RRDKVQLYXP dans ma tête je les comptabilise bad x 15 pointe mon doigt

    Pour lire mon poème, cliquez ici :
  • trombones et fluo, une lecture des Vases communicants de novembre 2014, par Angèle Casanova, dans recensions des Vases communicants de novembre 2014, le 9 novembre 2014

    Merci à Brigitte Célérier de m’avoir donné ma chance. Cette première recension lui est dédiée.

    Merci à Brigitte Célérier de m'avoir donné ma chance. Cette première recension lui est dédiée. Allez lire la sienne, Pillage des vases avant le chant du violoncelle et autres. Afin que nous trouvions chacune notre place dans ce nouveau dispositif, je propose que ma recension (...)
  • Lecture au camping, par Pierre Cohen-Hadria, dans écrire avec Pierre Cohen-Hadria (novembre 2014), le 7 novembre 2014

    Il avait une jolie voix, et il chantait fréquemment. Il avait dix ans. Doucement, en marchant, ce jour-là, en allant du camping municipal de Pontorson jusqu’à presqu’au Mont, promenade que nous avions faites déjà trois fois depuis notre arrivée, une semaine auparavant.

    Il avait une jolie voix, et il chantait fréquemment. Il avait dix ans. Doucement, en marchant, ce jour-là, en allant du camping municipal de Pontorson jusqu’à presqu’au Mont, promenade que nous avions faite déjà trois fois depuis notre arrivée, une semaine auparavant. C’était (...)
  • a song for Gilou, dans petits bouts de vie, le 7 février 2011

    Tu aimes mes mots.
    Quand ils sont mélancoliques, surtout.
    Tu ranges mes mots.

    Tu aimes mes mots. Quand ils sont mélancoliques, surtout. Tu ranges mes mots. Dans tes tiroirs, dans ton sac à main. Tu les as tous gardés. Merci, gardienne de mes mots ! Moi aussi, ce soir, j'ai envie de garder trace de cette conversation où tu m'as dit aimer mes mots, (...)
  • le chien du bar, dans au bistrot, le 26 septembre 2012

    Petit. Gris. Poils hérissés, tondu récemment. Terrier peut-être. Collier rouge. Trottine le nez au sol. Craintif. De temps en temps, émerge de sa panière, dissimulée sous l’escalier, à l’arrière du zinc.

    Petit. Gris. Poils hérissés, tondu récemment. Terrier peut-être. Collier rouge. Trottine le nez au sol. Craintif. De temps en temps, émerge de sa panière, dissimulée sous l’escalier, à l’arrière du zinc. Une voix connue, une odeur alléchante, l’envie d’aller se dégourdir les pattes (...)
  • répétition 2, dans répétition, le 27 septembre 2013

    Allongée sur mon lit, dos au mur, jambes pliées, je lis mon texte sur une feuille volante qui tremble légèrement sous mes doigts. Ma tête est aussi proche que possible du papier. Ma voix s’y réverbère. Hypnotisée, je plonge dans le texte, je me bats avec lui.

    Allongée sur mon lit, dos au mur, jambes pliées, je lis mon texte sur une feuille volante qui tremble légèrement sous mes doigts. Ma tête est aussi proche que possible du papier. Ma voix s'y réverbère. Hypnotisée, je plonge dans le texte, je me bats avec lui. Je froisse (...)
  • café amer, dans au bistrot, le 4 février 2013

    Je ne lui avais jamais prêté la moindre attention. Sa présence se diluait à l’angle droit de mon champ de vision. L’un comme l’autre, toujours à la même place.

    Je ne lui avais jamais prêté la moindre attention. Sa présence se diluait à l’angle droit de mon champ de vision. L’un comme l’autre, toujours à la même place. Moi, au bord de la première rangée de tables, dans la salle du fond. Lui, accoudé au comptoir, dos au mur, regard vague vers (...)
  • incurable, dans éloge funèbre, le 11 juillet 2012

    incurable : « Qui ne peut se guérir : Un mal incurable. Dont on ne peut se défaire, qui possède un défaut sans qu’on puisse l’en débarrasser : Une incurable paresse. Un ivrogne incurable. » (Larousse) (du latin : cura, ae, fr : soin souci)

    incurable : « Qui ne peut se guérir : Un mal incurable. Dont on ne peut se défaire, qui possède un défaut sans qu'on puisse l'en débarrasser : Une incurable paresse. Un ivrogne incurable. » (Larousse) (du latin : cura, ae, fr : soin souci) euthanasie : « À l'origine, l'euthanasie (...)

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