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	<title>Gadins et bouts de ficelles</title>
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		<title>atlante, par Ang&#232;le Casanova</title>
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		<dc:date>2013-07-05T09:42:00Z</dc:date>
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		<description>&lt;p&gt;La terre tremble. Sans fin. Plus rien ne tient debout dans sa maison. Des amphores bris&#233;es gisent dans les coins. Le vin souille les fresques murales. Le carrelage se soul&#232;ve par endroits. Les canalisations p&#232;tent. L'eau ruisselle sous ses sandales.&lt;/p&gt;

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 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La terre tremble. Sans fin. Plus rien ne tient debout dans sa maison. Des amphores bris&#233;es gisent dans les coins. Le vin souille les fresques murales. Le carrelage se soul&#232;ve par endroits. Les canalisations p&#232;tent. L'eau ruisselle sous ses sandales. Las, le pied tra&#238;nant, il avance. Il est le dernier. Tout le monde a fui vers les collines. Elles sont trop loin pour lui. Il le sait. Il n'y arrivera jamais. Le temps lui est compt&#233;. Le monde n'en finira plus de se soulever. Ce dieu leur en veut. Il ne s'arr&#234;tera pas avant d'avoir son comptant de morts. Le vin n'est pas assez. Il n'&#233;tanchera pas sa soif de vengeance. Trop liquide. Trop clair. Il a besoin d'autre chose. Seul le sang peut laver l'affront. Il le sait. C'est ainsi. Leur destin se dessine en vaguelettes ondoyantes sur ce carrelage. Les colonnes du patio branlent sur leur socle. Il doit sortir. Vite. Avant que tout s'&#233;croule. Sortir. Pour aller o&#249;. Devant lui, la seule issue, c'est la mer. Derri&#232;re lui, les champs et, au loin, les collines. Il est trop vieux. Ils le savaient. Ils l'ont &#224; peine regard&#233; avant de partir en courant. L'instinct de survie, quand il est trop tard pour la loyaut&#233;. Pour se souvenir. Qu'il est leur p&#232;re. Leur anc&#234;tre. Qu'ils lui doivent le respect. Il les regarde courir, le long des murs, les pieds dans l'eau. Il entend leurs cris. Courez, mes petits. Courez vite. Sauvez-vous. Si vous le pouvez. Je surveille vos arri&#232;res. Histoire d'&#233;viter. Qu'un d&#233;mon mauvais vous rattrape. Pour la cur&#233;e. Je saurai l'en emp&#234;cher. S'il se pr&#233;sente. Je l&#232;verai ma canne. Je mettrai tout dans ce mouvement. Tout ce que j'ai. Tout mon amour. Je l'assommerai, ce d&#233;mon. Tout plut&#244;t que de vous voir mourir. L&#224;. Sous mes yeux. Trop v&#233;cu pour voir &#231;a. Vivez, mes petits. Moi, mon temps est venu. Alors, je marche. Lentement. En m'appuyant de toutes mes forces sur ma canne noueuse. Je marche en tanguant doucement sous les coups de boutoir de la terre. Je marche vers l'oc&#233;an. Je le rejoins. Je le d&#233;fie. Oui. Je te d&#233;fie. Mon dieu. Pourquoi. Nous t'avons toujours honor&#233;. Nous avons d&#233;velopp&#233; ces connaissances qui te font ombrage. Mais pour le bien des n&#244;tres. Qu'y a-t-il de mal &#224; cela. Je te d&#233;fie. Mon dieu. Tu nous lamineras peut-&#234;tre. Mais nous survivrons. Nous reviendrons. Tu n'auras pas raison de nous. Tu n'auras pas raison de moi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il sort de sa maison. Il s'avance vers l'oc&#233;an. P&#233;niblement. Il se dresse sur ses jambes chancelantes. L&#232;ve haut le menton. Brandit sa canne. En lan&#231;ant des impr&#233;cations. Non. Tu n'auras pas raison de moi. Et il reste droit. Face &#224; l'oc&#233;an. Face &#224; la vague qui s'approche en rugissant. Il reste l&#224;. Il attend que son monde finisse. Avec lui. Le regard fier. Fatigu&#233;. Apeur&#233;. Mais fier. Il vacille par moments. Ne dit plus un mot. Son regard tremble. Ses yeux s'emplissent de larmes. Ses oreilles sifflent tandis que la vague fracasse la c&#244;te. Ses yeux se l&#232;vent, pleins d'effroi. Il songe &#224; ses petits qui courent, derri&#232;re lui. Auront-ils le temps d'atteindre les collines. Au dernier moment, ses yeux s'ouvrent en grand, sa bouche b&#233;e sur un cri inaudible. Les premi&#232;res gouttes s'&#233;crasent sur son visage fascin&#233;. La vague se dresse au-dessus de lui. Il crie. Enfin. Le temps d'un souffle. Ses yeux voient venir la mort.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;Texte initialement publi&#233; sur &lt;a href=&#034;http://drmlj.net/?p=2343&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;drmlj sur le net&lt;/a&gt;, le blog de Delphine R&#233;gnard&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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		<title>Tu n'as pas trente ans..., par Delphine R&#233;gnard (drmlj sur le net)</title>
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		<dc:date>2013-07-05T09:36:00Z</dc:date>
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		<description>&lt;p&gt;Tu n'as pas trente ans et tu es malade, tr&#232;s malade. Pour s'approcher de toi, il faut d'abord passer par une salle qui sert de vestiaire, enfiler une charlotte, mettre un masque, se rev&#234;tir d'une blouse, entrer dans des chaussons.&lt;/p&gt;

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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Tu n'as pas trente ans et tu es malade, tr&#232;s malade. Pour s'approcher de toi, il faut d'abord passer par une salle qui sert de vestiaire, enfiler une charlotte, mettre un masque, se rev&#234;tir d'une blouse, entrer dans des chaussons. Couleur bleu. Et puis, on entre et on entend d'abord le bruit d'une machine qui tourne en permanence, qui doit purifier l'air, machine infernale qui garantit ta survie. Ensuite, on te voit, tu nous vois. Probablement le regard qu'on a port&#233; sur toi fut plein de surprise et d'&#233;pouvante. Ce n'est pas ta t&#234;te sans cheveux, ce n'est pas ta maigreur ou ta p&#226;leur. Non, c'est de te voir assis sur ce lit, sous cette b&#226;che qui t'extrait de l'ext&#233;rieur. Tout est gris dans cette pi&#232;ce minuscule, repli&#233;e sur toi, au creux de cet amas de plastiques et de machines. C'est toi qui souris, qui accueilles, qui invites. On s'assoit, on n'a pas pu t'embrasser, te toucher, te serrer la main. Pas de contact. Venir est d&#233;j&#224; te mettre un peu en danger. On s'assoit sur le fauteuil pr&#232;s de la fen&#234;tre. Et on cause. De l'ext&#233;rieur. Assis sur ce fauteuil, on regarde alternativement ta bulle et la fen&#234;tre. Et la fen&#234;tre donne sur le reste du b&#226;timent construit de telle sorte que de cette fen&#234;tre on ne puisse voir que des murs pleins de fen&#234;tres, on ne voit pas le ciel, sauf &#224; faire un effort. Ce ne sont que reflets, et on ne voit rien. Que vois-tu de ta place &#224; part toi-m&#234;me. On a honte de penser, pour r&#233;sister, que tout &#224; l'heure on reprendra la voiture, on roulera sur une autoroute, large et infinie. Plus tard, on respirera &#224; nouveau l'air frais de ce d&#233;but d'&#233;t&#233; parisien. Plus tard, on sera d&#233;nud&#233; sur la plage, les cheveux pleins de sable, la peau h&#226;l&#233;e. On pourra m&#234;me fumer des clopes et boire des bi&#232;res. Se faire piquer par des moustiques, se coucher tard, manger mal, danser si on veut, ne pas dormir aussi. Et puis, tu es l&#224;, statue de Bouddha sur ton lit, qui souris, qui apaises et rassures. Tu n'es pas encore d&#233;clar&#233; en vie, sorti d'affaire. Que se passe-t-il donc dans ta vie &#224; toi pour que tu sois ramen&#233; ainsi &#224; cet espace minuscule, toi qui aimes la mer et les &#238;les, lieux perdus, lointains, tr&#232;s lointains.&lt;br class='autobr' /&gt;
Beaucoup plus tard, tu es sorti de ta bulle, tu as repris l'avion pour une &#238;le la plus perdue possible. Tu navigues, tu p&#234;ches, tu postes des photos sur Facebook. On n'est pas all&#233; tr&#232;s loin sur l'autoroute, qui se finissait dans un lotissement de banlieue. On regarde les photos sur Facebook. On revoit le gris de la toile plastique, on admire le bleu du ciel sous ta latitude. On l&#232;ve la t&#234;te vers sa propre fen&#234;tre qui donne sur un b&#226;timent plein de fen&#234;tres.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Delphine R&#233;gnard &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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