J’ai le plaisir de vous annoncer la publication de mon poème cent soixante degrés sur le site de la revue le FESTIVAL PERMANENT DES MOTS (article paru le 8 décembre 2015). Ce poème sera publié dans le FPM papier de mars 2016.
« visage »
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cent soixante degrés,
dans
poèmes,
le
8 décembre 2015
J'ai le plaisir de vous annoncer la publication de mon poème cent soixante degrés sur le site de la revue le FESTIVAL PERMANENT DES MOTS (article paru le 8 décembre 2015). Ce poème est également publié dans le FPM papier n°9 (mars 2016). Il a également donné lieu à un (…)
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pique-moi encore,
dans
maman, maman, j’ai rêvé de l’ours,
le
7 novembre 2006
Le RER, mon havre de pensées… J’y passe quotidiennement deux heures et plus à rêvasser ma vie. Ce soir. Je rentre chez moi. La vitre m’attire. Blottie contre elle, je regarde lentement défiler la lumière et la pénombre, la lumière et la pénombre. Peu à peu, mon regard se (…)
Le RER, mon havre de pensées… J’y passe quotidiennement deux heures et plus à rêvasser ma vie.
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la brosse à dents,
dans
nouvelles,
le
15 septembre 2014
Pour lire cette nouvelle, il vous suffit d'aller feuilleter le n°13 de la revue numérique L'AMPOULE, consacré à Crimes & châtiments ! Les autres numéros de la revue sont à découvrir sur le site des Editions de l'Abat-jour.
Un objet. Une obsession. Une nouvelle.
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ils ont des osses,
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écrire avec / pour mon fils,
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15 avril 2014
Je lui cache les yeux je lui dis ce n’est pas pour toi tu es trop petit on éteint non qu’il dit on éteint c’est tout Il pleure maman je vais faire des cauchemars je t’avais bien dit que ce n’était pas pour toi c’est malin Maman j’ai peur des morts des morts (…)
Je lui cache les yeux
je lui dis
ce n’est pas pour toi
tu es trop petit -
Gorgone, par Olivier Savignat,
dans
mythes selon Olivier Savignat,
le
24 juin 2014
Pour lire le texte d'Olivier Savignat, aller là
La pierre a ses regards
ses cris ses pleurs
fantômes de Méduse -
atlante, par Angèle Casanova,
dans
écrire avec Delphine Régnard (juillet 2013),
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5 juillet 2013
La terre tremble. Sans fin. Plus rien ne tient debout dans sa maison. Des amphores brisées gisent dans les coins. Le vin souille les fresques murales. Le carrelage se soulève par endroits. Les canalisations pètent. L’eau ruisselle sous ses sandales. Las, le pied traînant, il (…)
La terre tremble. Sans fin. Plus rien ne tient debout dans sa maison. Des amphores brisées gisent dans les coins. Le vin souille les fresques murales. Le carrelage se soulève par endroits. Les canalisations pètent. L’eau ruisselle sous ses sandales.
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