Il habite dans un immeuble étudié pour l’ensoleillement maximal. Chaque balcon, orienté. En quinconce. Plein sud. Isolé. Des autres appartements. Des voisins. Du bruit. De tout. Sauf du soleil. Vie parallèles, étagées.
« violence »
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aflojar a fondo,
dans
photo-textes,
le
12 avril 2013
Il habite dans un immeuble étudié pour l’ensoleillement maximal. Chaque balcon, orienté. En quinconce. Plein sud. Isolé. Des autres appartements. Des voisins. Du bruit. De tout. Sauf du soleil. Vie parallèles, étagées. De la rue, la façade accroche la lumière. On la devine, (…)
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goguenards,
dans
nouvelles,
le
17 février 2014
Tous les matins, je m’installe à ma table à dessin. Les journaux du jour et un mug de café à portée de main. Tout en buvant mon café, je commence à tracer, négligemment, quelques croquis. De temps en temps, je pose mon crayon. Je tourne la mollette de la radio. Je change de (…)
Tous les matins, je m’installe à ma table à dessin. Les journaux du jour et un mug de café à portée de main. Tout en buvant mon café, je commence à tracer, négligemment, quelques croquis.
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le trait, par Angèle Casanova,
dans
écrire avec Nolwenn Euzen (mai 2014),
le
2 mai 2014
« Le corps contient le tout. Il s’écrit par l’entremise du mouvement de la main alors qu’il ne bouge pas. Ne pas bouger est une attitude de désir. Le corps est suspendu au désir. De tout et de rien. De quelqu’un à qui je prête un visage. De quelqu’un dont je cherche le (…)
« Le corps contient le tout. Il s’écrit par l’entremise du mouvement de la main alors qu’il ne bouge pas. Ne pas bouger est une attitude de désir. Le corps est suspendu au désir. De tout et de rien. De quelqu’un à qui je prête un visage.
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à ouvrir dans trente ans,
dans
nouvelles,
le
1er mars 2014
Elle regarde le plafond. Elle compte les fissures. Elle les apprend. Par cœur. Les dessins hasardeux qu’elles forment. Une biche. Une chaise. Constellations nouvelles sur ce ciel improvisé. Elle regarde le plafond. Des heures. Des jours. Elle ne sait plus. La lumière du jour (…)
Elle regarde le plafond. Elle compte les fissures. Elle les apprend. Par cœur. Les dessins hasardeux qu’elles forment. Une biche. Une chaise. Constellations nouvelles sur ce ciel improvisé. Elle regarde le plafond. Des heures. Des jours.
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derrière,
dans
poèmes,
le
26 janvier 2016
je n’ai pas le droit non pas le droit de dire bonjour à un homme dans la rue beau ou laid jeune ou vieux je ne dois pas ma solitude a des yeux toujours derrière la tête je dois marcher les miens baissés modestes sinon
je n’ai pas le droit
non
pas le droit -
Je fais comme si..., par Christophe Sanchez (fut-il),
dans
écrire avec Christophe Sanchez (septembre 2013),
le
5 septembre 2013
Je fais comme si une nouvelle fois le jour n’avait pas égratigné mes rêves, mes espoirs et mes craintes. Juste une poignée de secondes avant la grande bascule. C’est la minute lourde et tendue, celle qui traine sa savate dans le trouble, celle qui ferme le clapet du monde. En (…)
Je fais comme si une nouvelle fois le jour n’avait pas égratigné mes rêves, mes espoirs et mes craintes. Juste une poignée de secondes avant la grande bascule.
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erreur sur la personne,
dans
publications,
le
18 avril 2016
J'ai participé à la Nuit virtuelle II : la revanche de la prose de la revue POEME SALE, qui s'est déroulée dans la nuit du 4 au 5 mars 2016, à l'heure québécoise, avec mon poème erreur sur la personne, publié sur la page Angèle Casanova de Poème sale. erreur sur la personne (…)
J’ai participé à la Nuit virtuelle II : la revanche de la prose de la revue POEME SALE, qui s’est déroulée dans la nuit du 4 au 5 mars 2016, à l’heure québécoise, avec mon poème erreur sur la personne.
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berthe,
dans
nouvelles,
le
11 septembre 2014
Joux, par Angèle Casanova Elle passe sa vie à attendre. Tapie dans un coin de ce trou noir. Humide. A gratter distraitement les murs de terre crayeuse. Imbibés de la neige fondue qui s’infiltre partout dans le château. Suinte à la surface de sa peau insensibilisée par les (…)
Elle passe sa vie à attendre. Tapie dans un coin de ce trou noir. Humide. A gratter distraitement les murs de terre crayeuse. Imbibés de la neige fondue qui s’infiltre partout dans le château.
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Oedipe, par Olivier Savignat,
dans
mythes selon Olivier Savignat,
le
27 juin 2014
Pour lire le texte d'Olivier Savignat, aller là
J’aurai tué
père et mère
pour y parvenir -
des vitres et des trains,
dans
maman, maman, j’ai rêvé de l’ours,
le
3 novembre 2006
Nation… Je grimpe dans le RER. Blottie dans ma musique. Tout m’indiffère. Je m’installe côté fenêtre, l’épaule adossée à la vitre… Insensiblement, je me pelotonne contre cette surface froide, replie mon menton vers elle, me courbe. Tourner le dos aux gens, à leur mine (…)
Nation… Je grimpe dans le RER. Blottie dans ma musique. Tout m’indiffère. Je m’installe côté fenêtre, l’épaule adossée à la vitre… Insensiblement, je me pelotonne contre cette surface froide, replie mon menton vers elle, me courbe.
