Dans mon texte "itinéraire bordelais : 1994-2000", publié sur Gadins et bouts de ficelles en juin 2012, je raconte mon histoire bordelaise, à travers les différents lieux qui j’y ai habité.
« vases communicants »
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Bordeaux, l’errance, par Angèle Casanova,
dans
écrire avec Christopher Selac (août 2013),
le
2 août 2013
Dans mon texte itinéraire bordelais : 1994-2000, publié sur Gadins et bouts de ficelles en juin 2012, je raconte mon histoire bordelaise, à travers les différents lieux qui j’y ai habité. Aussi, lorsque Christopher m’a proposé de dresser une liste de lieux importants pour moi (…)
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La maison de nos rêves, par Giovanni Merloni (site le portrait inconscient),
dans
écrire avec Giovanni Merloni (mars 2014),
le
7 mars 2014
La maison de nos rêves. (Celui qui laisse la maison vieille pour la maison neuve, sait bien ce qu’il perd, mais ne sait pas ce qu’il trouve) J'avais reçu une lettre non signée de quelqu'un qui devait me connaître très bien. Donc, apparemment, j’aurais dû découvrir à mon (…)
La maison de nos rêves.
(Celui qui laisse la maison vieille pour la maison neuve, sait bien ce qu’il perd, mais ne sait pas ce qu’il trouve) -
Je me demande..., par Euonimus Blue,
dans
écrire avec Euonimus Blue (août 2012),
le
3 août 2012
Je me demande si c’est la succession des années qui me rend plus suffocante ou la pollution qui croit, en ville, et installe subrepticement une atmosphère étouffante. En tous cas, cette année, devoir de silence… C’est qu’à Paris, et dans une large part de l’hexagone, il a (…)
Je me demande si c’est la succession des années qui me rend plus suffocante ou la pollution qui croit, en ville, et installe subrepticement une atmosphère étouffante.
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in the middle, par Angèle Casanova,
dans
écrire avec Sébastien de Cornuaud-Marcheteau (février 2015),
le
6 février 2015
Mon texte est accessible là.
Mon texte est accessible là.
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L’enjambée, par Nolwen Euzen (site la grande menuiserie),
dans
écrire avec Nolwenn Euzen (mai 2014),
le
2 mai 2014
– « Vous m’avez dit un jour que les émotions humaines pouvaient être traitées exactement comme s’il s’agissait de lignes, de plans et de masses, vrai ? » Irvin Yalom, Le problème Spinoza il y a les choses à faire les unes après les autres – dis-tu (tu regardes ton (…)
il y a les choses à faire les unes après les autres
– dis-tu
(tu regardes ton pied) -
les recensions des Vases communicants : nouvelle formule !,
dans
expérimentation,
le
23 octobre 2014
Le mois dernier, j’ai répondu favorablement à l’appel de Brigitte Célérier, qui cherchait un remplaçant pour l’administration des Vases communicants. Le fameux poste de Secrétaire, qui devenait, à ses yeux, un peu trop perpétuel. Et c’est bien normal. Car administrer les (…)
Le mois dernier, j’ai répondu favorablement à l’appel de Brigitte Célérier, qui cherchait un remplaçant pour l’administration des Vases communicants. Le fameux poste de Secrétaire, qui devenait, à ses yeux, un peu trop perpétuel. Et c’est bien normal.
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Dans l’antre en lectrice des vases avant le concert de la nuit, par Brigitte Célérier,
dans
recensions des Vases communicants de décembre 2014,
le
6 décembre 2014
Pour lire la recension de Brigitte Célérier, allez là.
Comme n’avais pas obligation de sortir de l’antre, et ne le voulais pas
comme paresseuse suis, comme l’habitude n’est pas encore morte, comme Angelica Casanova a la gentillesse de m’y encourager, me suis installée, encore une fois, pour lire - demandant à mon crâne d’éviter les dérives dans le flou - ce qui s’était échangé dans ces vases communicants de décembre, -
mp3 wma audacity et caetera, une recension des Vases communicants de mars 2015, par Angèle Casanova,
dans
recensions des Vases communicants de mars 2015,
le
13 mars 2015
Au fil du temps, ma recension des Vases communicants a pris de l'ampleur. Les participants se sont multipliés, leurs textes se sont parfois faits fleuve et j'ai dû m'adapter, de manière à continuer de vous proposer une recension agréable à parcourir et simple d'accès. Comme, (…)
Au fil du temps, ma recension des Vases communicants a pris de l’ampleur. Les participants se sont multipliés, leurs textes se sont parfois faits fleuve, et j’ai dû m’adapter, de manière à continuer de vous proposer une recension agréable à parcourir et simple d’accès.
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un chat dans ma gorge, par Angèle Casanova,
dans
écrire avec Danielle Masson (décembre 2014),
le
5 décembre 2014
Il existe un pays où les gens ne parlent presque pas. C’est le pays de la grande fabrique de mots. Agnès de Lestrade (texte), Valeria Docampo (illustrations). La grande fabrique de mots (Alice Jeunesse,2009) Je n’ai pas donné ma langue au chat. Le chat s’est fâché. Il a (…)
Je n’ai pas donné ma langue au chat.
Le chat s’est fâché. -
un rideau peint, par Angèle Casanova,
dans
écrire avec Christophe Sanchez (septembre 2013),
le
6 septembre 2013
Un rideau peint. Scène de théâtre impromptue, le faîte de la grange se dessine. Noir sur bleu sombre. Froid. La montagne. On la devine. Par tous les pores de la peau. Dans l’air qu’on respire. Le soir. L’ombre, le froid tombent soudainement. Il fait chaud. Et puis plus si (…)
Un rideau peint. Scène de théâtre impromptue, le faîte de la grange se dessine. Noir sur bleu sombre. Froid. La montagne. On la devine. Par tous les pores de la peau. Dans l’air qu’on respire. Le soir. L’ombre, le froid tombent soudainement.
