par angèle casanova

« nouvelle »

  • duel, dans poèmes, le 13 décembre 2015

    J’ai le plaisir de vous annoncer la publication de ma nouvelle poétique Duel dans le recueil collectif Illusion(s) : nouvelles et textes poétiques, paru aux Éditions Bancal en novembre 2015, qui rassemble les 12 textes sélectionnés dans le cadre du premier concours de nouvelles de la Revue Bancal.

    J'ai le plaisir de vous annoncer la publication de ma nouvelle poétique Duel dans le recueil collectif Illusion(s) : nouvelles et textes poétiques, paru aux Éditions Bancal en novembre 2015, qui rassemble les 12 textes sélectionnés dans le cadre du premier concours de (…)
  • raccourcis / rubriques, dans expérimentation site, le 15 février 2015

    Mon site gadins et bouts de ficelles vit, évolue, au gré de mes réflexions, de mon écriture, de mes projets.

    Mon site gadins et bouts de ficelles vit, évolue, au gré de mes réflexions, de mon écriture, de mes projets. J’ai donc demandé à Joachim Séné, qui a réalisé mon site pour Rature.net, de modifier certaines de ses fonctionnalités, afin de rendre compte de ces évolutions, selon (…)
  • Ils en parlent - Christophe Bregaint, dans Là où l’humain se planque. Tarmac, 2017 (Complément de lieu), le 2 mai 2017

    Christophe Bregaint propose son choix d’extraits de Là où l’humain se planque ici.

    Christophe Bregaint propose son choix d'extraits de Là où l’humain se planque sur Poésie, Muzik, Etc... : revue numérique d'expression poétique à parution aléatoire (article publié le 2 mai 2017). Pour le lire, cliquez ici. Vous voulez savoir comment vous procurer mon livre (…)
  • Poudrerie, par François Bonneau, dans écrire avec François Bonneau (avril 2013 et avril 2017), le 12 avril 2013

    Ça craquait sous les pieds. Est-ce qu’on était encore dehors ? Un peu, suffisamment. Avec les bas d’Angélique. Bas de laine, cuisses et mollets, ma fortune et la sienne. Avec ses paquets de cookies. La pluie en moins.

    Ça craquait sous les pieds. Est-ce qu’on était encore dehors ? Un peu, suffisamment. Avec les bas d’Angélique. Bas de laine, cuisses et mollets, ma fortune et la sienne. Avec ses paquets de cookies. La pluie en moins. La bécote sur les bancs publics, on avait passé l’âge ; (…)
  • Nouvelle mise en place de Là où l’humain se planque à la Librairie du Chat borgne !, dans Là où l’humain se planque. Tarmac, 2017 (Complément de lieu), le 9 octobre 2017

    J’ai le plaisir de vous annoncer que la Librairie du Chat Borgne de Belfort a fait migrer mon livre Là où l’humain se planque, paru aux Editions Tarmac dans la collection Complément de lieu de son comptoir vers le rayon Poésie. Merci, Caroline et Matthieu, pour votre confiance et votre fidélité !

    J'ai le plaisir de vous annoncer que la Librairie du Chat Borgne de Belfort a fait migrer mon livre Là où l'humain se planque, paru aux Editions Tarmac dans la collection Complément de lieu, de son comptoir vers le rayon Poésie. Merci, Caroline et Matthieu, pour votre (…)
  • Premiers vases de l’année - et dernière recension brigetounienne, dans recensions des Vases communicants de janvier 2015, le 3 janvier 2015

    La période des fêtes, la tant redoutée, mais la si aimable cette année, abstraction faite de carcasse, étant close, me suis installée, ouvrant, pour la dernière fois je pense - parce qu’Angèle Casanova assure si bien la relève - un fichier vierge, pour lire les vases communicants en ce début d’année...

    Pour lire la recension de Brigitte Célérier, allez là
  • LA RUE DE A À Z // Little Senegal, Harlem, NY, USA, par Angèle Casanova, dans écrire avec Gilles Piazo (octobre 2013), le 3 octobre 2013

    Les photographies qui composent "La rue de A à Z" ont été prises un matin de décembre 2012, un peu avant 8h, à Little Senegal, Harlem, New York, entre le coin de la 119e rue et Adam Clayton Powell Bvd, la 116e rue et le coin de la 119e et Malcolm X Bvd (nom actuel de Lenox Avenue).

    Pour lire mon texte, allez là
  • on remballe, par Angèle Casanova, dans écrire avec Brigitte Célérier (décembre 2012), le 7 décembre 2012

    Je suis sourd. Je perds le monde. Alors je le cherche. Là où il se trouve. A son paroxysme. Pas spectacle, mais presque. Quitte à devenir sourd, autant se gorger de bruits. Tant que je peux. Dans la rue, la vie est distante, pressée, circulatoire à l’excès. Voitures, piétons, magasins. Flux sans respirations. Ou alors intimité jalouse. Portes fermées. Volets tirés. Commerçants barricadés au fond de leurs boutiques, derrière leurs comptoirs. Derrière leurs vitrines.

    Pour lire mon texte, allez là
  • La belle, dans La boîte à livres : journal, le 5 juillet 2016

    Les livres se font la belle, ils se taillent, s’évadent. Arrivederchi, qu’ils disent. Au revoir bibliothèques poussiéreuses, au revoir lecteur qu’on a vu une fois voire jamais et puis tintin. Bonjour grands espaces, soleil ardent, la ville, quoi.

    Les livres se font la belle, ils se taillent, s’évadent. Arrivederchi, qu’ils disent. Au revoir bibliothèques poussiéreuses, au revoir lecteur qu’on a vu une fois voire jamais et puis tintin. Bonjour grands espaces, soleil ardent, la ville, quoi. D’accord, ils ne vont pas (…)
  • Les extérieurs mous [collectif], dans publications, le 16 mars 2015

    J’ai participé à l’écriture de la nouvelle en cadavre exquis Les extérieurs mous, publiée dans le n°15 de la revue numérique L’AMPOULE (mars 2015), consacré à Sommets & Abîmes, p. 90-98.

    J'ai participé à l'écriture de la nouvelle en cadavre exquis Les extérieurs mous, publiée dans le n°15 de la revue numérique L'AMPOULE (mars 2015), consacré à Sommets & Abîmes, p. 90-98. Co-auteurs : 1. Constance Dzyan 2. Lucie Pingréonn 3. Angèle Casanova 4. (…)