Faire et défaire
pour se donner
le temps d’espérer
« mythe »
-
Pénélope, par Olivier Savignat,
dans
mythes selon Olivier Savignat,
le
28 juin 2014
Pour lire le texte d'Olivier Savignat, aller là
-
cronos, par Angèle Casanova,
dans
mythes selon Angèle Casanova,
le
19 novembre 2014
L'homme est immense. Son ombre envahit la pièce comme une marée noire. Il s’approche du berceau. La mère tente de l'en empêcher. De faire barrage de son corps. Le repousse. Du mieux qu’elle peut. Échevelée. La poitrine à nu. Elle vient de donner le sein. Une odeur de lait (…)
L’homme est immense. Son ombre envahit la pièce comme une marée noire. Il s’approche du berceau. La mère tente de l’en empêcher. De faire barrage de son corps. Le repousse. Du mieux qu’elle peut.
-
Actéon, par Olivier Savignat,
dans
mythes selon Olivier Savignat,
le
30 juin 2014
Pour lire le texte d'Olivier Savignat, aller là
Seul au fonds des bois
j’ai vu celle dont l’image
me dévore encore -
Cerbère, par Olivier Savignat,
dans
mythes selon Olivier Savignat,
le
9 juillet 2014
Pour lire le texte d'Olivier Savignat, aller là
Monstre alloué à la défense
des lieux maudits
vaine et mortelle tâche -
Belfort, le 22 septembre 2014,
dans
chère Grisélidis Réal,
le
22 septembre 2014
Chère Grisélidis Réal, Je pense singulièrement à vous, ces jours-ci. C’est bien simple, vous m’habitez. Littéralement. Tout me parle de vous. Le soleil. Les fleurs. Le thé que je lape doucement. En lisant. Ce matin, je me suis assise sur le rebord du buffet de la cuisine, (…)
Chère Grisélidis Réal,
Je pense singulièrement à vous, ces jours-ci. C’est bien simple, vous m’habitez. Littéralement. Tout me parle de vous. -
Une pierre russe [collectif],
dans
publications,
le
17 décembre 2014
J'ai participé à l'écriture de la nouvelle en cadavre exquis Une pierre russe, publiée dans le n°14 de la revue numérique L'AMPOULE (décembre 2014), consacré à Mythes & Légendes, p. 89-98. Co-auteurs : 1. Muriel Friboulet 2. Philippe Sarr 3. Audrey Tison 4. (…)
J’ai participé à l’écriture de la nouvelle en cadavre exquis Une pierre russe, publiée dans le n°14 de la revue numérique L’AMPOULE (décembre 2014), consacré à Mythes & Légendes, p. 89-98.
-
ariane, par Angèle Casanova,
dans
mythes selon Angèle Casanova,
le
27 octobre 2013
La voiture démarre et quitte le parking. Elle la suit des yeux, bras ballants. L’aire d’autoroute est déserte. Il est tard. Au bout d’un temps indéterminé, elle tressaille et regarde autour d’elle. Les chiottes ouverts. Le bois tout proche. Le van garé à l’autre bout du (…)
La voiture démarre et quitte le parking. Elle la suit des yeux, bras ballants. L’aire d’autoroute est déserte. Il est tard. Au bout d’un temps indéterminé, elle tressaille et regarde autour d’elle.
-
nessos, par Angèle Casanova ,
dans
mythes selon Angèle Casanova,
le
6 juillet 2014
Ma voisine, je l’ai dans la peau. C’est pratique, elle habite à côté. Cela m’évite les rêves trop chers. Inaccessibles. Alors, ma voisine, j’y pense le jour, la nuit. Tout le temps. Quand je la croise au Super U, poussant timidement son chariot, j’en suis bouleversé. Je ne (…)
Ma voisine, je l’ai dans la peau. C’est pratique, elle habite à côté. Cela m’évite les rêves trop chers. Inaccessibles. Alors, ma voisine, j’y pense le jour, la nuit. Quand je la croise au Super U, poussant timidement son chariot, j’en deviens fou.
-
actéon, par Angèle Casanova ,
dans
mythes selon Angèle Casanova,
le
8 juillet 2014
Ils sont quatre à l'avoir pris en flagrant délit. Quatre. C’est assez. Moins. Cela n’aurait pas suffi. Mais quatre. Alors il va mourir. C’est une erreur. Il clame. Répète. Je n’aurais pas dû être là. Voir. Je suis des vôtres. Mes frères. Ne me tuez pas. Nous avons fait la (…)
Ils sont quatre à l’avoir pris en flagrant délit. Quatre. C’est assez. Moins. Cela n’aurait pas suffi. Mais quatre. Alors il va mourir. C’est une erreur. Il clame. Répète. Je n’aurais pas dû être là. Voir. Je suis des vôtres. Mes frères. Ne me tuez pas. Nous avons fait la guerre ensemble.
-
Polyphème, par Olivier Savignat,
dans
mythes selon Olivier Savignat,
le
30 juin 2014
Pour lire le texte d'Olivier Savignat, aller là
Personne ne vit
plus que moi
la douleur de la nuit
