Merci à Brigitte Célérier de m’avoir donné ma chance. Cette première recension lui est dédiée.
« lecture à voix haute »
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trombones et fluo, une lecture des Vases communicants de novembre 2014, par Angèle Casanova,
dans
recensions des Vases communicants de novembre 2014,
le
9 novembre 2014
Merci à Brigitte Célérier de m'avoir donné ma chance. Cette première recension lui est dédiée. Allez lire la sienne, Pillage des vases avant le chant du violoncelle et autres. Afin que nous trouvions chacune notre place dans ce nouveau dispositif, je propose que ma (…)
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à propos,
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24 juin 2021
Angèle Casanova Poésie / Nouvelles / Récits / Jeunesse / Photographie Boutique Lieu de vie : Territoire de Belfort, Franche-Comté Adresse : 1 rue Charles de Gaulle, 90300 Offemont N° de SIRET : 841 425 549 00026 Certificat d'inscription SIREN : Membre du CAAP et de (…)
Angèle Casanova
Poésie / Nouvelles / Récits / Jeunesse / Photographie -
Hommage à Maryse Hache, in : Œuvres ouvertes : la webradio littéraire, numéro 2, décembre 2014 ,
dans
publications,
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27 décembre 2014
J'ai le plaisir de vous annoncer ma participation, pour un hommage à Maryse Hache, au numéro 2 de la webradio littéraire proposée par Laurent Margantin sur ŒUVRES OUVERTES. Je lis pour l'occasion sa baleine paysage 85. Dans ce numéro, vous pourrez également écouter des (…)
J’ai le plaisir de vous annoncer ma participation, pour un hommage à Maryse Hache, au numéro 2 de la webradio littéraire proposée par Laurent Margantin sur ŒUVRES OUVERTES. Je lis pour l’occasion sa baleine paysage 85.
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incurable,
dans
éloge funèbre,
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11 juillet 2012
incurable : « Qui ne peut se guérir : Un mal incurable. Dont on ne peut se défaire, qui possède un défaut sans qu'on puisse l'en débarrasser : Une incurable paresse. Un ivrogne incurable. » (Larousse) (du latin : cura, ae, fr : soin souci) euthanasie : « À l'origine, (…)
incurable : « Qui ne peut se guérir : Un mal incurable. Dont on ne peut se défaire, qui possède un défaut sans qu’on puisse l’en débarrasser : Une incurable paresse. Un ivrogne incurable. » (Larousse) (du latin : cura, ae, fr : soin souci)
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Lecture musicale de Là où l’humain se planque, accompagnée à la guitare par Philippe Poirot,
dans
Là où l’humain se planque. Tarmac, 2017 (Complément de lieu),
le
16 janvier 2018
Le samedi 20 janvier 2018, j'ai le plaisir de participer à la Nuit de la lecture au Centre culturel d'Auxelles-Haut. A 21h45, j'y proposerai une lecture musicale de Là où l'humain se planque, accompagnée à la guitare par Philippe Poirot. Après avoir débuté la guitare en (…)
Le samedi 20 janvier 2018, j’ai le plaisir de participer à la Nuit de la lecture au Centre culturel d’Auxelles-Haut avec une lecture musicale de Là où l’humain se planque, accompagnée à la guitare par Philippe Poirot.
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répétition,
dans
répétition,
le
26 septembre 2013
Lire, c’est montrer son âme. Incarner quelqu’un d’autre, sa pensée. L’incarner dans sa chair, dans sa voix, dans sa sensualité. Pas simple, tout ça. Exhiber les entrailles d’un autre, s’exhiber également par la même occasion, c’est se mettre à nu. Entreprise ô combien (…)
Lire, c’est montrer son âme. Incarner quelqu’un d’autre, sa pensée. L’incarner dans sa chair, dans sa voix, dans sa sensualité. Pas simple, tout ça. Exhiber les entrailles d’un autre, s’exhiber également par la même occasion, c’est se mettre à nu.
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Le programme de "Zinzoline s’expose 2016",
dans
actions,
le
28 novembre 2015
J’ai le plaisir de vous présenter le programme de Zinzoline s'expose 2016, qui se déroulera à la Citadelle de Blaye, chez moi, en Gironde, les 27 et 28 février 2016. Le thème retenu cette année est "La trace, l’empreinte". Je participe à ces rencontres avec : – le samedi (…)
J’ai le plaisir de vous présenter le programme de Zinzoline s’expose 2016, qui se déroulera à la Citadelle de Blaye, chez moi, en Gironde, les 27 et 28 février 2016. Le thème retenu cette année est "La trace, l’empreinte".
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vous avez consommé toutes vos minutes, une recension des Vases communicants de janvier 2015, par Angèle Casanova,
dans
recensions des Vases communicants de janvier 2015,
le
4 janvier 2015
Vous avez consommé toutes vos minutes. Vous avez consommé toutes vos... Ok, j'obtempère. Les Vases communicants doivent continuer à donner de la voix. Il faut dire que notre bande son s'étoffe rapidement, grâce à la participation des auteurs, et aux lectures qu'Olivier (…)
Vous avez consommé toutes vos minutes. Vous avez consommé toutes vos... Ok, j’obtempère.
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Coupure, par Gilles Bertin,
dans
écrire avec Gilles Bertin (avril 2015),
le
3 avril 2015
Le rasoir était à la fois lourd et léger. Il l’examina de près, la lame bleu acier dépassait de quelques millimètres entre la semelle et le sabot, il l’éprouva du bout du doigt. Une grosse mouche vrombissait dans le vestibule, derrière lui. Il empoigna la bombe de mousse à (…)
Le rasoir était à la fois lourd et léger. Il l’examina de près, la lame bleu acier dépassait de quelques millimètres entre la semelle et le sabot, il l’éprouva du bout du doigt. Une grosse mouche vrombissait dans le vestibule, derrière lui.
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Premiers vases de l’année - et dernière recension brigetounienne,
dans
recensions des Vases communicants de janvier 2015,
le
3 janvier 2015
Pour lire la recension de Brigitte Célérier, allez là
La période des fêtes, la tant redoutée, mais la si aimable cette année, abstraction faite de carcasse, étant close, me suis installée, ouvrant, pour la dernière fois je pense - parce qu’Angèle Casanova assure si bien la relève - un fichier vierge, pour lire les vases communicants en ce début d’année...
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