Les marronniers ont disparu. Mais le nom est resté. Café des marronniers. Têtu, il nargue les nouveaux. Les remplaçants. Ceux qu’on a plantés à la place des marronniers.
« géométrie »
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les marronniers perdus,
dans
au bistrot,
le
20 juillet 2014
Les marronniers ont disparu. Mais le nom est resté. Café des marronniers. Têtu, il nargue les nouveaux. Les remplaçants. Ceux qu’on a plantés à la place des marronniers. Le jour où traînant ma valise à roulettes, je traverse la place d’armes pour la première fois, elle est (…)
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Ronde de nuit, par Myriam OH,
dans
écrire avec Myriam OH (septembre 2014),
le
5 septembre 2014
j'ai dans le ventre un Lion qui n'en peut plus de compter les moutons pour s'endormir enfin j'ai dans le cœur un Lion qui n'en veut plus de vos rêves à ronger en attendant mieux prends ma main suis les chemins de mes caprices embarque pour ma ronde de nuit prends ma (…)
j’ai dans le ventre un Lion qui n’en peut plus de compter les moutons pour s’endormir enfin
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la casse,
dans
maman, maman, j’ai rêvé de l’ours,
le
22 janvier 2016
le ciel est bas sur la casse le métal ne brille pas cabossé troué béant il nous indique le chemin vers la voiture nous la reconnaissons vaguement en faisons le tour plusieurs fois enfants malhabiles ne sachant plus quoi faire de ce jouet cassé effrayant alors (…)
le ciel est bas sur la casse
le métal ne brille pas
cabossé troué béant -
terre natale, par Angèle Casanova,
dans
terre natale,
le
4 août 2014
Il fait noir. Des bruits étouffés lui parviennent à travers les parois capitonnées. Klaxons, éclats de voix, bruits de circulation. Ils seront bientôt à destination. Bercé par les cahots du camion, il laisse ses pensées errer, se perdre dans les méandres enlisés de sa (…)
Il fait noir. Des bruits étouffés lui parviennent à travers les parois capitonnées. Klaxons, éclats de voix, bruits de circulation. Ils seront bientôt à destination.
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La langue de l’instant, par Eric Dubois,
dans
écrire avec Eric Dubois (septembre 2015),
le
4 septembre 2015
La langue de l'instant épouse le bonheur du monde, l'océan-brume des traversées singulières . Elle est une montagne pour les enfants que nous sommes. Fil à fil, la mémoire berce nos épaules dans des mouvements de sismographe. On éprouve des regrets en évoquant ces moments (…)
La langue de l’instant épouse le bonheur du monde, l’océan-brume des traversées singulières .
Elle est une montagne pour les enfants que nous sommes. -
Journal tenu pendant le Cross-border Workshop, The Great Offshore (le grand large),
dans
petits bouts de vie,
le
22 janvier 2018
Objet de ce Cross-border Workshop : tester le système de navigation GPS créé par les artistes de RYBN.ORG, instrument de navigation psycho-géographique afin de déambuler et de dériver dans les villes à la frontière suisse, à la recherche des adresses révélées par les « leaks (…)
Journal tenu pendant le Cross-border Workshop proposé le dimanche 21 janvier par RYBN.ORG et l’Espace multimédia Gantner pendant l’exposition The Great Offshore (le grand large).
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au loin, une autre porte,
dans
petits bouts de vie,
le
11 août 2012
Souvent le même rêve. Ma mère avait un autre appartement. Je l’avais oublié. Tout simplement. Mais un jour, il m’est revenu en mémoire. Alors j’ai cherché sa clé. Je ne l’ai pas trouvée. J’y suis allée, quand même. C’est la zone. Une cité. Sale. Déserte. Décidément, ce (…)
Souvent le même rêve. Ma mère avait un autre appartement. Je l’avais oublié. Tout simplement. Mais un jour, il m’est revenu en mémoire. Alors j’ai cherché sa clé. Je ne l’ai pas trouvée. J’y suis allée, quand même.
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Glace ; Architecte de mes rêves,
dans
publications,
le
18 juin 2017
J'ai le plaisir de vous annoncer la publication de mes séries poétiques Glace et Architecte de mes rêves, dans le °17, Esprit d'escalier, de la revue Sarrazine, publié en juin 2017, p. 135-143.
J’ai le plaisir de vous annoncer la publication de mes séries poétiques Glace et Architecte de mes rêves, dans le °17, Esprit d’escalier, de la revue Sarrazine, publié en juin 2017, p. 135-143.
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le pont,
dans
la route,
le
11 novembre 2014
Vous trouverez ce texte là.
Un pont raye l’autoroute. Je m’approche de lui à vive allure. Il grandit dans le pare-brise. Je lève les yeux. Et les vois. Les vaches. Toute une file de vaches, qui se détache sur le ciel couchant. Gris ardoise orangé. Elles avancent. A la queue leu-leu. Lentement. Sur le pont.
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traverser Belleville, par Angèle Casanova,
dans
écrire avec Camille Philibert-Rossignol (septembre 2012),
le
7 septembre 2012
==================================================================== le pourquoi du comment J’ai lu « Vampires » de Thierry Jonquet J’ai lu « La fée carabine » de Daniel Pennac J’ai lu « Jours tranquilles à Belleville » re de Jonquet Et j’ai voulu en savoir plus. Je (…)
le pourquoi du comment
J’ai lu « Vampires » de Thierry Jonquet
J’ai lu « La fée carabine » de Daniel Pennac
J’ai lu « Jours tranquilles à Belleville » re de Jonquet
