par angèle casanova

« errance »

  • Passe-muraille, par Angèle Casanova, dans écrire avec Myriam OH (septembre 2014), le 5 septembre 2014 Tapi à flanc de colline, il veille. Sur rien. Pour rien. Car il n’y a plus personne à défendre. Ici. Dans le creux de cette plaine. Entre les murs de cette citadelle. Plus personne. Pour chanter. Vive la France. A bas les Boches. Alors il disparaît. Peu à peu. Du paysage. (…)
  • Minotaure, par Olivier Savignat, dans mythes selon Olivier Savignat, le 23 juin 2014

    Dans ces entrailles de pierre
    un monstre digère
    les amants fugitifs

    Pour lire le texte d'Olivier Savignat, aller là
  • Antigone, par Olivier Savignat, dans mythes selon Olivier Savignat, le 9 juillet 2014

    On m’a confié les yeux
    de la ville j’aperçois déjà
    les portes du tombeau

    Pour lire le texte d'Olivier Savignat, aller là
  • voyage au bout de ma nuit, dans la route, le 8 décembre 2013

    Je prends l’autoroute. Direction. Tout droit. J’appuie sur l’accélérateur. La vitesse me décolle le cerveau. L’aère. Le fait respirer. Mon champ d’action s’élargit. La nuit me tombe dessus comme une chappe de plomb. Ici. Elle est noire. Sans tache.

    Je prends l’autoroute. Direction. Tout droit. J’appuie sur l’accélérateur. La vitesse me décolle le cerveau. L’aère. Le fait respirer. Mon champ d’action s’élargit. La nuit me tombe dessus comme une chappe de plomb. Ici. Elle est noire. Sans tache. Profonde. Aucune lueur rose (…)
  • La langue de l’instant, par Eric Dubois, dans écrire avec Eric Dubois (septembre 2015), le 4 septembre 2015

    La langue de l’instant épouse le bonheur du monde, l’océan-brume des traversées singulières .
    Elle est une montagne pour les enfants que nous sommes.

    La langue de l'instant épouse le bonheur du monde, l'océan-brume des traversées singulières . Elle est une montagne pour les enfants que nous sommes. Fil à fil, la mémoire berce nos épaules dans des mouvements de sismographe. On éprouve des regrets en évoquant ces moments (…)
  • Ulysse, par Olivier Savignat, dans mythes selon Olivier Savignat, le 28 juin 2014

    J’ai arpenté l’étendue
    du globe
    où vivrais-je donc ?

    Pour lire le texte d'Olivier Savignat, aller là
  • Orphée, par Olivier Savignat, dans mythes selon Olivier Savignat, le 26 juin 2014

    L’amour m’a guidé
    aux confins des ombres
    et encore au-delà

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  • un corps en mouvement, dans la route, le 29 novembre 2013

    Tendu. A l’extrême. Mon corps souffre. Se terre en lui-même. Je sors. Respire un bon coup. L’air froid de la nuit me brûle les poumons.

    Tendu. A l'extrême. Mon corps souffre. Se terre en lui-même. Je sors. Respire un bon coup. L'air froid de la nuit me brûle les poumons. Par grandes rasades, j'inspire. Je souffle. J'inspire. Je souffle. Mes seins montent. Descendent. Je marche de plus en plus vite. Hanches en (…)