par angèle casanova

« écriture »

  • à propos, le 24 juin 2021

    Angèle Casanova
    Poésie / Nouvelles / Récits / Jeunesse / Photographie

    Angèle Casanova Poésie / Nouvelles / Récits / Jeunesse / Photographie Boutique Lieu de vie : Territoire de Belfort, Franche-Comté Adresse : 1 rue Charles de Gaulle, 90300 Offemont N° de SIRET : 841 425 549 00026 Certificat d'inscription SIREN : Membre du CAAP et de (…)
  • raccourcis / rubriques, dans expérimentation site, le 15 février 2015

    Mon site gadins et bouts de ficelles vit, évolue, au gré de mes réflexions, de mon écriture, de mes projets.

    Mon site gadins et bouts de ficelles vit, évolue, au gré de mes réflexions, de mon écriture, de mes projets. J’ai donc demandé à Joachim Séné, qui a réalisé mon site pour Rature.net, de modifier certaines de ses fonctionnalités, afin de rendre compte de ces évolutions, selon (…)
  • Quand écrire est dangereux. Lettre à Asli Erdogan, jeudi 29 décembre 2016, 15h30, dans petits bouts de vie, le 30 décembre 2016

    Chère Asli,
    Pour décider d’écrire, il faut parfois le temps d’une vie. Lorsqu’aucune contrainte extérieure ne s’exerce sur lui, l’écrivain ne le devient parfois qu’à la toute fin, quand il se sent à même de donner un ordre à ce chaos qui l’habite. C’est mon cas.

    Chère Asli, Pour décider d'écrire, il faut parfois le temps d'une vie. Lorsqu'aucune contrainte extérieure ne s'exerce sur lui, l'écrivain ne le devient parfois que tardivement, quand il se sent à même de donner un ordre à ce chaos qui l'habite. C'est mon cas. Je n'ai pu (…)
  • à ouvrir dans trente ans, dans nouvelles, le 1er mars 2014

    Elle regarde le plafond. Elle compte les fissures. Elle les apprend. Par cœur. Les dessins hasardeux qu’elles forment. Une biche. Une chaise. Constellations nouvelles sur ce ciel improvisé. Elle regarde le plafond. Des heures. Des jours.

    Elle regarde le plafond. Elle compte les fissures. Elle les apprend. Par cœur. Les dessins hasardeux qu’elles forment. Une biche. Une chaise. Constellations nouvelles sur ce ciel improvisé. Elle regarde le plafond. Des heures. Des jours. Elle ne sait plus. La lumière du jour (…)
  • cette jambe qui tremble, dans petits bouts de vie, le 3 juillet 2012

    La vie passe.
    A moitié enfuie, déjà.
    L’urgence d’écrire, toujours présente.
    Mais la peur, aussi.

    La vie passe. A moitié enfuie, déjà. L’urgence d’écrire, toujours présente. Mais la peur, aussi. Peur de cette jambe qui tremble. Quand ça vient. Quand je vois. Une brise, une lueur, une idée. Peur de cette jambe qui tremble. Qui fait le lien. L’écriture, la (…)
  • Belfort, le 3 octobre 2014 à minuit, par Angèle Casanova, dans écrire avec Cécile Benoist (octobre 2014), le 3 octobre 2014

    Chère Grisélidis Réal,
    Je me promenais à Belleville quand je suis tombée sur ce mur. Je lui ai trouvé un petit air de ressemblance avec vous.

    Pour lire mon texte, allez là
  • je me demande, dans poèmes, le 10 mars 2014

    Quand mes mots
    surgissent
    de nulle part

    Quand mes mots surgissent de nulle part quand ils sont plus intelligents que moi je me demande je me demande qu’en faire de ces mots vivre d’eux seulement m’en contenter oublier que je suis vide au fond qu’il n’y a rien d’autre que la structure en moi (…)
  • Belfort, le 25 septembre 2014, dans chère Grisélidis Réal, le 25 septembre 2014

    Chère Grisélidis Réal,
    J’étais confortablement installée dans la salle d’attente des impôts quand j’ai tourné la dernière page de votre dernier livre. En le refermant, j’ai eu l’impression terriblement poignante de vous quitter pour toujours.

    Chère Grisélidis Réal, J’étais confortablement installée dans la salle d’attente des impôts quand j’ai tourné la dernière page de votre dernier livre. En le refermant, j’ai eu l’impression terriblement poignante de vous quitter pour toujours. De vous tuer. Des larmes ont (…)
  • La langue de l’instant, par Eric Dubois, dans écrire avec Eric Dubois (septembre 2015), le 4 septembre 2015

    La langue de l’instant épouse le bonheur du monde, l’océan-brume des traversées singulières .
    Elle est une montagne pour les enfants que nous sommes.

    La langue de l'instant épouse le bonheur du monde, l'océan-brume des traversées singulières . Elle est une montagne pour les enfants que nous sommes. Fil à fil, la mémoire berce nos épaules dans des mouvements de sismographe. On éprouve des regrets en évoquant ces moments (…)
  • plus d’encre dans l’imprimante, une recension des Vases communicants de décembre 2014, par Angèle Casanova, dans recensions des Vases communicants de décembre 2014, le 8 décembre 2014

    Plus d’encre dans l’imprimante, il va falloir changer le toner.
    Faire la recension des Vases communicants demande une grande organisation.

    Plus d'encre dans l'imprimante, il va falloir changer le toner. Faire la recension des Vases communicants demande une grande organisation. Préparer les textes pour leur lecture à voix haute en Courrier new taille 12 un interligne 1/2. Agrafer les feuillets, les tromboner (…)