par angèle casanova

« écriture »

  • Pillage des vases, avant le chant du violoncelle et autres, par Brigitte Célérier, dans recensions des Vases communicants de novembre 2014, le 8 novembre 2014

    Parce que cela flattait ma dive paresse, ma compagne,
    ai décidé de rester en bordure du jour, dans le flou -
    Parce qu’il me reste un petit goût pour ce rite (et parce qu’après échange avec Angèle Casanova, il en avait été ainsi décidé)

    Pour lire la recension de Brigitte Célérier, allez là.
  • avion vroum, par Angèle Casanova, dans écrire avec Christophe Grossi (novembre 2013), le 1er novembre 2013

    Je vais sur le Semenoir de Maryse Hache. Je tape avion vroum dans le champ recherche, tout en bas à droite.
    La page de résultats se couvre de baleines paysages. Je fais Suivante » 7 fois et je tombe sur la première page de résultats.

    Je vais sur le Semenoir de Maryse Hache. Je tape avion vroum dans le champ recherche, tout en bas à droite. La page de résultats se couvre de baleines paysages. Je fais Suivante » 7 fois et je tombe sur la première page de résultats. Celle où il y a juste marqué « (…)
  • Quand écrire est dangereux. Lettre à Asli Erdogan, jeudi 29 décembre 2016, 15h30, dans petits bouts de vie, le 30 décembre 2016

    Chère Asli,
    Pour décider d’écrire, il faut parfois le temps d’une vie. Lorsqu’aucune contrainte extérieure ne s’exerce sur lui, l’écrivain ne le devient parfois qu’à la toute fin, quand il se sent à même de donner un ordre à ce chaos qui l’habite. C’est mon cas.

    Chère Asli, Pour décider d'écrire, il faut parfois le temps d'une vie. Lorsqu'aucune contrainte extérieure ne s'exerce sur lui, l'écrivain ne le devient parfois que tardivement, quand il se sent à même de donner un ordre à ce chaos qui l'habite. C'est mon cas. Je n'ai pu (…)
  • Belfort, le 20 septembre 2014, dans chère Grisélidis Réal, le 20 septembre 2014

    Chère Grisélidis Réal,
    Je vis avec vous depuis un mois. Je vous découvre. Livre après livre. Je plonge au cœur de votre vie, qui éclaire la mienne. D’une lumière inédite.

    Chère Grisélidis Réal, Je vis avec vous depuis un mois. Je vous découvre. Livre après livre. Je plonge au cœur de votre vie, qui éclaire la mienne. D’une lumière inédite. Je picore vos lettres à dose homéopathique. Je ris. Je pleure. Je m’indigne avec vous. Je souffre (…)