par angèle casanova

« corps »

  • mon corps numérique, dans mon corps numérique, le 2 décembre 2013

    Parfois, on ouvre par mégarde le compte facebook de quelqu’un d’autre. Pas un membre de sa famille. Quelqu’un d’autre. Cela m’est arrivé la semaine dernière et m’a portée à réfléchir.

    Parfois, on ouvre par mégarde le compte facebook de quelqu’un d’autre. Pas un membre de sa famille. Quelqu’un d’autre. Cela m’est arrivé la semaine dernière et m’a portée à réfléchir. Je me suis rendue compte. Que cela me faisait rougir jusqu’au blanc des yeux. Pourquoi. Rien (…)
  • Minotaure, par Olivier Savignat, dans mythes selon Olivier Savignat, le 23 juin 2014

    Dans ces entrailles de pierre
    un monstre digère
    les amants fugitifs

    Pour lire le texte d'Olivier Savignat, aller là
  • Sisyphe, par Olivier Savignat, dans mythes selon Olivier Savignat, le 1er juillet 2014

    Je suis sur une mauvaise pente
    ma charge m’écrase
    et ruine tout espoir

    Pour lire le texte d'Olivier Savignat, aller là
  • Atlas, par Olivier Savignat, dans mythes selon Olivier Savignat, le 27 juin 2014

    Sensation de porter
    à moi seul
    le poids du monde

    Pour lire le texte d'Olivier Savignat, aller là
  • Morphée, par Olivier Savignat, dans mythes selon Olivier Savignat, le 5 juillet 2014

    J’offre mes bras
    aux épuisés
    aux tourmentés de la route

    Pour lire le texte d'Olivier Savignat, aller là
  • ventre orage, dans poèmes, le 24 mai 2015

    je suis couchée
    sur le dos
    les jambes et les mains incrustées

    je suis couchée sur le dos les jambes et les mains incrustées immobiles douces au contact du drap je me sens mal je ne dois pas bouger juste attendre que ça passe tout mouvement je le sais m’arracherait des douleurs lancinantes alors je reste là à regarder (…)
  • des démons dedans, dans nouvelles, le 5 octobre 2013

    Elle entre dans le bar. La nuit tombe. Elle dit bonsoir, hésite, reste debout devant la porte. Accoudé au comptoir, il boit une 16. A grandes rasades. Bouche ouverte. Pas goulu. Pas soiffard. Il laisse la bière l’envahir. Son visage est neutre. Impassible.

    Elle entre dans le bar. La nuit tombe. Elle dit bonsoir, hésite, reste debout devant la porte. Accoudé au comptoir, il boit une 16. A grandes rasades. Bouche ouverte. Pas goulu. Pas soiffard. Il laisse la bière l’envahir. Son visage est neutre. Impassible. Elle le regarde. (…)
  • un corps en mouvement, dans la route, le 29 novembre 2013

    Tendu. A l’extrême. Mon corps souffre. Se terre en lui-même. Je sors. Respire un bon coup. L’air froid de la nuit me brûle les poumons.

    Tendu. A l'extrême. Mon corps souffre. Se terre en lui-même. Je sors. Respire un bon coup. L'air froid de la nuit me brûle les poumons. Par grandes rasades, j'inspire. Je souffle. J'inspire. Je souffle. Mes seins montent. Descendent. Je marche de plus en plus vite. Hanches en (…)
  • Je pense donc je suis, dans nouvelles, le 15 octobre 2015

    J’ai le plaisir de vous annoncer la publication de ma nouvelle Je pense donc je suis dans la Revue-blog aléatoire LOREM_IPSUM n°87 (octobre 2015).

    J'ai le plaisir de vous annoncer la publication de ma nouvelle Je pense donc je suis dans la Revue-blog aléatoire LOREM_IPSUM n°87 (octobre 2015).
  • Au jour de la Sainte Colette, par Wana Toctouillou, dans écrire avec Wana Toctouillou (mars 2015), le 6 mars 2015

    Une nourrice à Sainte Agathe
    Voit son téton qui se dilate