J’ai le plaisir de vous annoncer que la Librairie du Chat Borgne de Belfort propose mon livret Là où l’humain se planque, paru aux Editions Tarmac dans la collection Complément de lieu, ainsi que le n°14 (Printemps 2017) du Festival Permanent des Mots.
« Belfort »
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Librairies partenaires - La Librairie du Chat Borgne de Belfort,
dans
Là où l’humain se planque. Tarmac, 2017 (Complément de lieu),
le
22 avril 2017
J'ai le plaisir de vous annoncer que la Librairie du Chat Borgne de Belfort propose mon livret Là où l'humain se planque, paru aux Editions Tarmac dans la collection Complément de lieu, ainsi que le n°14 (Printemps 2017) du Festival Permanent des Mots. Pour en savoir plus (…)
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Premier contact,
dans
La boîte à livres : journal,
le
20 juin 2016
Lors d’une réunion de travail avec l’équipe des Ateliers polychromes, je propose de suivre la fin du projet de boîte à livres, initié depuis plusieurs mois, et d’écrire des textes à lire lors de l’inauguration – qui aboutiront au présent journal. J’évoque, hilare, l’idée (…)
Lors d’une réunion de travail avec l’équipe des Ateliers polychromes, je propose de suivre la fin du projet de boîte à livres, initié depuis plusieurs mois, et d’écrire des textes à lire lors de l’inauguration – qui aboutiront au présent journal.
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Un grain de sable, par Olivier Savignat et Angèle Casanova,
dans
poèmes,
le
30 mars 2015
"Ce qui reste accompagnera ce printemps et ce thème en publiant, chaque jour pendant deux semaines, une œuvre collective et inédite parmi les nombreuses propositions reçues lors de cet appel à contribution." (CE QUI RESTE, Insurrection poétique) J’ai le plaisir de vous (…)
"Ce qui reste accompagnera ce printemps et ce thème en publiant, chaque jour pendant deux semaines, une œuvre collective et inédite parmi les nombreuses propositions reçues lors de cet appel à contribution."
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Belfort, le 22 septembre 2014,
dans
chère Grisélidis Réal,
le
22 septembre 2014
Chère Grisélidis Réal, Je pense singulièrement à vous, ces jours-ci. C’est bien simple, vous m’habitez. Littéralement. Tout me parle de vous. Le soleil. Les fleurs. Le thé que je lape doucement. En lisant. Ce matin, je me suis assise sur le rebord du buffet de la cuisine, (…)
Chère Grisélidis Réal,
Je pense singulièrement à vous, ces jours-ci. C’est bien simple, vous m’habitez. Littéralement. Tout me parle de vous. -
T’es trop près,
dans
La boîte à livres : journal,
le
27 juin 2016
une boîte à livres je te retiens met un masque pschitte dans un bout de papier et commence serre ta bombe t’es trop près ça coule faut essuyer faut avoir de la force dans les doigts bouge un peu ça coule t’es trop près fais gaffe à tes fringues si tu mets de la bombe (…)
une boîte à livres je te retiens met un masque pschitte dans un bout de papier et commence serre ta bombe t’es trop près ça coule faut essuyer faut avoir de la force dans les doigts bouge un peu ça coule t’es trop près
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j’te tourne autour,
dans
la route,
le
27 avril 2014
J’te tourne autour j’sais rien fair' d’autre j’te tourne autour je tourne je tourne robe légère pied en l’air je tourne Notre danse est joie espérance notre danse est sans début sans fin Elle change pourtant Au fur et à mesure nous dansons plus près (…)
J’te tourne autour
j’sais rien fair’ d’autre
j’te tourne autour -
l’écran tremblote,
dans
la route,
le
5 mai 2014
Le bar est encore ouvert. Portes béantes sur la nuit. Lueur froide et feutrée. Celle des veilleuses que le barman a laissées après avoir éteint les plafonniers. De mon poste d’observation, au volant de ma voiture, je discerne les tabourets retournés sur le comptoir. Bien (…)
Le bar est encore ouvert. Portes béantes sur la nuit. Lueur froide et feutrée. Celle des veilleuses que le barman a laissées après avoir éteint les plafonniers.
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Ils sont vivants,
dans
La boîte à livres : journal,
le
5 juillet 2016
La boîte accueille les livres dont on ne veut plus, ou ceux qu’on aime trop pour ne pas les partager. On ouvre sa porte vitrée, une odeur de bois s’en échappe, on y dépose un livre, on regarde ceux qui s’y trouvent déjà, on en choisit un, et on s’en va. Le livre reste là, à (…)
La boîte accueille les livres dont on ne veut plus, ou ceux qu’on aime trop pour ne pas les partager. On ouvre sa porte vitrée, une odeur de bois s’en échappe, on y dépose un livre, on regarde ceux qui s’y trouvent déjà, on en choisit un, et on s’en va.
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Belfort, le 25 septembre 2014,
dans
chère Grisélidis Réal,
le
25 septembre 2014
Chère Grisélidis Réal, J’étais confortablement installée dans la salle d’attente des impôts quand j’ai tourné la dernière page de votre dernier livre. En le refermant, j’ai eu l’impression terriblement poignante de vous quitter pour toujours. De vous tuer. Des larmes ont (…)
Chère Grisélidis Réal,
J’étais confortablement installée dans la salle d’attente des impôts quand j’ai tourné la dernière page de votre dernier livre. En le refermant, j’ai eu l’impression terriblement poignante de vous quitter pour toujours. -
il est 16h,
dans
poèmes,
le
1er avril 2014
Au bord de l’eau les yeux au loin un chemin de lumière juste devant moi mène au soleil le sable luit aucun bruit des enfants jouent à gauche à droite les pieds dans l’eau il fait bon il est 16h une petite fille arrose un ruisseau les pieds dans l’eau il est (…)
Au bord de l’eau
les yeux au loin
un chemin de lumière
